Texte Libre

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

  

 
Lundi 23 juillet 2007

Des nouvelles de l'activité de Philippe de Villiers:

Philippe de Villiers clôturait une cérémonie émouvante : à Saint Valérien, plus de 60 ans après, Marthe Rouhaud, Adrien et Héloïse Chasserieau ont reçu à titre posthume, le premier jour de juillet, la médaille des Justes parmi les Nations.

De nouveaux Vendéens Justes parmi les Nations

 

Deux familles de Saint-Valérien honorées

Juste parmi les Nations. Cette décoration est la seule décernée par l’Etat d’Israël : c’est dire son importance et sa portée symbolique. Les actes d’héroïsme des familles Rouhaud et Chasserieau sont la marque d’une Vendée qui, parce qu’elle a beaucoup souffert, n’est jamais restée insensible aux souffrances des autres, et a toujours été prompte à leur porter secours.

Il était légitime qu’Héloïse, Adrien et Marthe soient, même à titre posthume, distingués de la sorte. À l’époque, ils n’avaient pourtant pas le sentiment d’avoir accompli quelque chose d’extraordinaire : « ça allait de soit », répondaient-ils. Ça allait tellement de soi qu’ils n’ont jamais cherché à faire connaître cet épisode de leur existence, qu’ils ont toujours refusé d’en tirer un honneur quelconque.

Toute la Vendée honorée

C’est la pugnacité de Marcelle Goldenberg-Paoli, qui a permis cette cérémonie. Elle a recueilli le témoignage des enfants sauvés, et s’est occupée de toutes les démarches auprès de Yad Vashem. Sans elle, ils auraient rejoint à jamais la cohorte des héros anonymes, de ceux qui, au plus profond du désespoir, ont toujours entretenu la flamme de l’Espérance. À travers eux, c’est tout Saint-Valérien et toute la Vendée qui sont honorés. Qu’une personne du village parle, et les cinq enfants étaient envoyés à la mort. Mais en Vendée, l’Histoire le montre, quels que soient les combats, on sait se ranger sous les bonnes bannières quand il s’agit de combattre pour la France et pour la dignité humaine.

Marthe Rouhaud, Adrien et Héloïse Chasserieau ont rejoint dans la mémoire collective des héros tels que Pierre Mauger et ses compagnons de la Résistance. Ils s’ajoutent à Gabrielle et Gustave Benoît, Clémentine et Julien Caquineau, Madeleine Chauvet, Marie-Louise et Charles Grasset, Suzanne Guimbretière et Laure Viardot, Évangélina Péan-Pages, Marie et Auguste Raffin, Marie-Élise Roger et Angéline et Jean Thibaudeau.

Ce sont les autres Justes de Vendée dont les noms sont gravés au mémorial Yad Vashem, érigé à Jérusalem pour que l’humanité n’oublie jamais que même dans ses heures les plus sombres, il s’est trouvé des hommes et des femmes capables de s’opposer à l’irrémédiable, à l’horreur.

Marthe Rouhaud

Marcelle Goldenberg, orpheline de père, a été recueillie en 1942 par Marthe Rouhaud, à Saint-Valérien, quand elle avait douze ans. Elle fuyait alors les rafles parisiennes : c’est sa maman, Tipra Goldenberg, qui avait décidé d’éloigner sa fille de la capitale.

En Vendée, Marcelle trouva plus qu’un foyer d’accueil, une seconde famille. Marthe Rouhaud la considérait comme sa deuxième fille et lui prodigua toute son affection.

En 1943, sur ordre du maire du village, tous les étrangers de la commune devaient se présenter aux autorités. M. Bailly, instituteur du village, conseilla à Marthe de ne pas déclarer Marcelle, ce qu’elle fit, en dépit des risques qu’une dénonciation aurait pu lui faire courir.

Marcelle resta en contact avec Marthe Rouhaud jusqu’à son décès, en 2002. Elle l’appelait d’ailleurs ma « maman de guerre ».

Héloïse et Adrien Chasserieau

Ouvriers agricoles et parents de deux filles, Héloïse et Adrien Chasserieau ont caché chez eux quatre enfants : Rachel et Maurice Samis et Louise et Bernard Fajwlowic, enfants de réfugiés polonais. Le père de ceux-ci s’était engagé en 1939 dans l’armée, pour remercier la France de l’avoir accueilli. Fait prisonnier, il mourut à Auschwitz en 1945.

Pour les voisins, ces quatre enfants étaient de petits parisiens venus à la campagne, faute de ravitaillement à Paris. Seul les Chasserieau savaient ce qu’il en était vraiment : ils offrirent aux jeunes réfugiés tout leur amour et la chaleur d’un véritable foyer.

Sachant ce que leur silence pourrait leur coûter, ils refusèrent malgré tout de suivre les ordres du maire de recenser les personnes étrangères au village. Ils gardèrent les enfants jusqu’à la fin de la guerre. Adrien est décédé en 1974, Héloïse en 2002. Louise et leur fille aînée sont toujours en contact régulier.

( sources: vendée.fr )

 
par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à la page d'accueil

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Le dernier tract

 

 

 


Recherche

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus