« Je prépare l’opinion à mes élections. D’abords deux ans d’impopularité, avec l’augmentation de la fiscalité, puis deux ans de calme, puis deux ans de petits oiseaux, ainsi les gens auront oublié. » C’est ce que Georges FRECHE (PS) a expliqué le 19 avril 2005, devant la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale sur la fiscalité locale. Une commission instituée à l’initiative du groupe UMP en février dernier « pour étudier les causes de l’explosion de la fiscalité constatée dans de nombreuses régions après les élections du printemps 2004 ».
Au sortir de cette audition, le bouillonnant président de la région Languedoc-Roussillon s’est bien rendu compte qu’il avait dérapé : « Par courrier du 30 juin dernier, rapporte LE FIGARO (13.07), l’agglomération de Montpellier, dirigée par Georges FRECHE, avait demandé que les possibles publications fassent seulement état des réponses techniques apportées aux observations sur la fiscalité locale et ne mentionnent pas les digressions politiques. » La commission, dirigée par le député UMP Hervé MARITON, a refusé cette demande.
(Sources: Pour la France )
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