Pour Philippe de Villiers, la France n’a plus les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés ; elle n’a pas d’autre choix que celui de l’immigration zéro. Ses propositions : en amont, mettre en place une politique de co-développement des pays du tiers-monde ; en aval : appliquer une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.
Sur la sécurité, il préconise la suppression de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants et la responsabilisation sociale des familles avec la suspension (voire la suppression dans les cas les plus graves) des allocations familiales pour les parents coupables de manquements graves dans l’éducation de leur(s) enfant(s). Estimant que la meilleure des préventions reste la certitude de la peine, il propose de sanctionner fermement les primodélinquants afin d’éviter l’engrenage de la récidive et de créer des maisons de correction pour suppléer les familles dépassées.
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander









Commentaires