Mardi 13 février 2007
AFP ,
Date de parution : mardi 13 février 2007
PINON (Aisne) - Le candidat MPF à la présidentielle Philippe de Villiers a déclaré mardi vouloir faire de la France la "pépinière mondiale des PME", à l'occasion d'un déplacement de campagne dans l'Aisne.
"Si on faisait demain de la France la pépinière mondiale des PME, on retrouverait l'espoir", a-t-il affirmé, alors qu'il visitait à Pinon (Aisne) la société SDP, une PME de 22 personnes spécialisée dans les adjuvants pour les produits phytosanitaires et les oligo-éléments pour les cultures.
"Il y a deux mondes" dans l'économie, a-t-il estimé. "Les entreprises du CAC 40, avec le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine", et "les PME qui permettent l'association du capital et du travail".
Le patron de PME "risque son argent", "regarde non pas ses actionnaires ou des fonds de pension qui lui demandent 15% de rentabilité immédiate, mais ses salariés et ses clients", a développé M. de Villiers
Le manager de grande entreprise lui est "de passage" et "ne risque rien de lui-même", a-t-il poursuivi.
"La PME, c'est une équipe. Si la France était dirigée comme vous dirigez votre entreprise, faisant de la grande diversité des profils une unité combattante et créative, alors peut-être qu'on s'en sortirait", a déclaré M. de Villiers au patron de l'entreprise, Laurent Steinmann.
M. de Villiers a rappelé qu'il était favorable à l'exonération de 50% des charges sociales pour les PME, "une mesure qui s'autofinancerait en créant un millions d'emplois en une seule année".
Il a aussi plaidé pour la suppression des 35 heures, estimant qu'il s'agissait d'une décision "symbolique" mais particulièrement importante. "La durée du travail doit s'établir entre le chef d'entreprise et ses salariés", a-t-il dit.
Date de parution : mardi 13 février 2007
PINON (Aisne) - Le candidat MPF à la présidentielle Philippe de Villiers a déclaré mardi vouloir faire de la France la "pépinière mondiale des PME", à l'occasion d'un déplacement de campagne dans l'Aisne.
"Si on faisait demain de la France la pépinière mondiale des PME, on retrouverait l'espoir", a-t-il affirmé, alors qu'il visitait à Pinon (Aisne) la société SDP, une PME de 22 personnes spécialisée dans les adjuvants pour les produits phytosanitaires et les oligo-éléments pour les cultures.
"Il y a deux mondes" dans l'économie, a-t-il estimé. "Les entreprises du CAC 40, avec le capital qui prospère à Paris et le travail qui part en Chine", et "les PME qui permettent l'association du capital et du travail".
Le patron de PME "risque son argent", "regarde non pas ses actionnaires ou des fonds de pension qui lui demandent 15% de rentabilité immédiate, mais ses salariés et ses clients", a développé M. de Villiers
Le manager de grande entreprise lui est "de passage" et "ne risque rien de lui-même", a-t-il poursuivi.
"La PME, c'est une équipe. Si la France était dirigée comme vous dirigez votre entreprise, faisant de la grande diversité des profils une unité combattante et créative, alors peut-être qu'on s'en sortirait", a déclaré M. de Villiers au patron de l'entreprise, Laurent Steinmann.
M. de Villiers a rappelé qu'il était favorable à l'exonération de 50% des charges sociales pour les PME, "une mesure qui s'autofinancerait en créant un millions d'emplois en une seule année".
Il a aussi plaidé pour la suppression des 35 heures, estimant qu'il s'agissait d'une décision "symbolique" mais particulièrement importante. "La durée du travail doit s'établir entre le chef d'entreprise et ses salariés", a-t-il dit.
par mpf48sympathisant
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