Le 30 novembre 2005, Philippe de Villiers, président du Mouvement Pour la France était l'invité de David PUJADAS sur la Chaine Parlementaire. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de suivre l'émission, vous pouvez la regarder sur le lien suivant:
http://jeunes.pourlafrance.fr/videos.php
Guillaume Peltier, porte- parole de Philippe de Villiers, et numéro 2 du MPF s'élève contre la gesticulation médiatique et les arrières- pensées électoralistes de l'extrême- gauche et des richissimes stars du show-biz.
Leur démarche est communautariste : ce ne sont pas seulement les jeunes mais tous les Français qui doivent s'inscrire au plus vite sur les listes électorales pour s'exprimer dès 2007.
Les cofondateurs des associations « Devoir de Mémoire » et « Devoir de réagir », le trotskiste sectaire Olivier Besancenot, le comédien multimillionnaire Jamel Debbouze, et le rappeur aux dents d'or Joey Starr, s'achètent à peu de frais une bonne conscience. Ils n'ont qu'une idée en tête : excuser les violences des voyous et accroître le magot électoral de la gauche en perte de vitesse et bien contente de voir arriver de nouvelles réserves de voix.
Plutôt que de s'agiter sur le dos des jeunes, Guillaume Peltier propose à Jamel Debbouze d'offrir à l'occasion de Noël, avec ses millions d'euros, une voiture à tous les employés et ouvriers français qui ont vu leur véhicule brûler ces dernières semaines.
par mpf48sympathisant
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Article du Journal Le Figaro:
IMMIGRATION Le président du conseil général vente les mérites d'une politique de coopération décentralisée.
Guillaume Perrault
[20 décembre 2005]
ÉQUILIBRER son discours musclé en matière d'immigration en plaçant l'aide à l'Afrique au coeur de son programme pour 2007 : tel est l'objectif de Philippe de Villiers, en visite au Bénin pour quatre jours en sa qualité de président du conseil général de la Vendée. Le département atlantique a en effet développé depuis quinze ans une coopération décentralisée avec ce petit Etat d'Afrique de l'Ouest de 7 millions d'habitants, qui fait figure d'exemple de stabilité dans la région. «Lutter contre l'immigration clandestine ne suffit pas, argumente le candidat déclaré à l'élection présidentielle. il faut aussi traiter les problèmes à la source et oeuvrer pour le développement du continent noir. Or un département est beaucoup plus efficace qu'un ministère pour soutenir des actions de terrain, poursuit le député européen. Grâce aux liens tissés avec nos interlocuteurs, nous évitons les écueils du gaspillage et de la corruption.»
Arrivé à la tête d'une délégation de vingt personnes représentant les forces vives de la Vendée, Philippe de Villiers est accueilli par le gouvernement béninois comme «un vieil ami», selon les termes du ministre des Affaires étrangères, Rogatien Biaou.
Il est vrai que les réalisations de la Vendée au Bénin sont visibles : les mutuelles du département ont financé l'ouverture de 13 centres ruraux de santé ; la branche vendéenne de Pharmaciens sans frontières a permis la création d'un petit hôpital moderne dans le quartier le plus pauvre de la capitale, Cotonou ; la chambre des métiers de Vendée a conçu un centre de réparation de motocyclettes qui forme des mécaniciens ; la Fédération des maisons familiales rurales aligne trois instituts de formation destinés aux jeunes agriculteurs ; l'association Jeune chambre économique de Vendée aide 1 000 Béninoises d'une région défavorisée à développer un système d'épargne et à trouver les fonds nécessaires pour se mettre à leur compte dans différents métiers de l'artisanat.
Témoignages de sympathie
Philippe de Villiers et sa délégation sont donc accueillis avec beaucoup de chaleur par leurs interlocuteurs. Devant le ministère de l'Enseignement technique, 400 élèves de lycées professionnels forment une haie d'honneur et ovationnent les visiteurs en agitant des foulards blancs et rouges, couleurs de la Vendée. Le candidat à la présidentielle n'est pas peu fier de ces témoignages de sympathie et de reconnaissance. «Cet accueil est la meilleure réponse à ceux qui m'accusent de xénophobie tout en se contentant de bavasser à Saint-Germain-des-Prés», estime-t-il. Un des poids lourds de la politique béninoise, Alain François Adihou, ministre de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle, se déclare même «complètement en phase avec le discours de Philippe de Villiers en matière d'immigration. Les cerveaux du Bénin ne doivent plus s'installer en France, mais rester chez nous pour aider leurs compatriotes.»
(Sources: Journal Le Figaro, article en ligne: http://www.lefigaro.fr/politique/20051220.FIG0006.html?154043 )
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