Lundi 26 novembre 2007
PARIS, 21 nov 2007 (AFP) - Consulté dans le cadre de la réforme des institutions, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France
(MPF) qui est hostile à toute modification de la constitution, a estimé que les Institutions étaient "la seule chose qui marche aujourd'hui en France", à l'issue d'un entretien avec François
Fillon."Je pense que les institutions françaises, c'est la seule chose qui marche en France aujourd'hui, qu'il y a beaucoup de problèmes pour la France et pour les Français, que le gouvernement a beaucoup de tâches devant lui et que la réforme des institutions est un chantier qui me paraît tout à fait secondaire", a déclaré à l'AFP M. de Villiers.
"Je pense au mot de Montesquieu: il faut toucher aux lois d'une main tremblante. J'ai ajouté devant le Premier ministre: il faut toucher à la constitution d'une main rare", a-t-il poursuivi.
Selon M. de Villiers, qui avait déjà dit son opposition à tout toilettage devant le comité Balladur, "la réforme des institutions, ça consiste pour la classe politique à s'occuper de la classe politique". "L'urgence des urgences aujourd'hui c'est de s'occuper des Français comme le font le Président de la République et le gouvernement, par exemple en essayant de faire arrêter les grèves", a-t-il jugé.
Le président du conseil général de Vendée, "attaché au statut du député maire" estime également qu'il ne faut pas "rompre l'équilibre entre les fonctions de Président de la République et de Premier ministre".
par mpf48sympathisant
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