C'est un article de
Libération du mardi 26 juin 2007 qui le souligne.
"A TOURS il faudra de toute évidence compter sur Guillaume Peltier (MPF) car, avec près de 6 % des suffrages, le fidèle lieutenant de Philippe de Villiers aura son
mot à dire aux prochaines municipales."
( Sources: Jeunes et patriotes )
L'accord signé à l'issue du sommet de Bruxelles donne mandat à une nouvelle CIG de rédiger un 'traité modificatif" reprend l'essentiel du traité
constitutionnel rejeté, en particulier l'ancien article I-7 qui octroie la personnalité juridique à l'Union européenne. Seule la Communauté européenne en était pourvue
jusqu'ici, avec des conséquences limitées au champ de compétence (économiques et commerciales) résultant du Traité CEE. S'agissant de l'Union européenne, aux compétences sans cesse plus
larges, l'attribution de la personnalité juridique est une révolution. Cette disposition doit en effet se lire avec l'arrêt du 31 mars 1971 de la Cour de Justice "AETR", en application
duquel cette personnalité morale de l'Union se susbtitue à celle des Etats-membres et en conséquence leur interdit de se manifester lorsque l'UE s'exprime. Il s'agit là de l'un des
fondements du fédéralisme.
( Sources: Observatoire de l'Europe )
Cà y est le Conseil Européen a travaillé ces derniers jours pour arriver à un consensus sur un énième traité « rognant » la souveraineté des Etats
membres. « La Constitution est morte, vive le traité simplifié ! » Pouvaient crier nos dirigeants à la fin de leur réunion.
Mais force est de constater que malgré le changement de nom, l’essence même du texte initial est présente.
Dans ce projet de traité nous retrouvons les attributs d’un Etat supranational : la personnalité juridique, le Président, et bien sur le fameux Ministre
des affaires étrangères, qui pour tromper « l’ennemi » (les monistes souverainistes) porte le doux nom de haut représentant pour la politique étrangère.
Et bien sur je ne reviendrai pas sur les décisions à la majorité qualifiée, et sur la Chartre des droits fondamentaux.
Alors, bien que les élections générales en France soient terminées, il faut rester mobilisés et faire entendre nos voix, celles qui ont affirmée haut
et fort au soir du 29 mai 2005 que nous ne voulions pas abandonner notre souveraineté nationale. Demain comme hier, le Mouvement Pour la France sera au cœur de ce combat pour la sauvegarde de
l’idéal commun que représentait l’esprit du traité de Rome qui prônait une libre coopération entre Etats souverains.
K.H.
par mpf48sympathisant
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Création d’un micro crédit pour aider les érémistes à se lancer, maison du développement économique et social, le Conseil Général lance deux
mesures innovantes en faveur de l’emploi.
La Vendée a franchi le seuil symbolique des 6% de chômeurs à la fin du premier trimestre 2007
C’est sur un bilan très positif de la situation économique du département que Philippe de Villiers a ouvert la session du Conseil Général
vendredi 22 juin. « Le chiffre d’affaires des entreprises vendéennes a augmenté de 6,7% en 2006 et les investissements, qui seront les emplois de demain, ont progressé de plus de 12,3%,
dont 16,4% pour l’industrie », a en particulier souligné le président du Conseil Général. La Vendée a franchi le seuil symbolique des 6% de chômeurs à la fin du premier
trimestre 2007. C’est l’un des plus faibles de France.
Il reste toutefois 15 000 demandeurs d’emplois dans le Département. Le Conseil général leur accorde toute son attention à travers la maison de l’emploi, rebaptisée « maison du développement
économique et social ». Cette structure originale réunit l’ensemble des organismes chargés de la question. Elle vise à faire coïncider les besoins des entreprises et le potentiel des personnes au
chômage. Elle mettra en place des formations spécifiques directement adaptées aux besoins. Son action est déjà engagée. Un programme concerne en particulier l’entreprise Rabaud. Trente personnes
devront être recrutées, la maison de l’emploi s’occupant de la formation des futurs salariés.
Baisse du chômage et du RMI
Le nombre de érémistes est passé en Vendée de 4700 en mai 2006 à 4350 en mai 2007 : une baisse de 8%, à porter au bénéfice de l’accompagnement des
érémistes mis en place par le Conseil Général. Afin d’aller encore plus loin le Conseil Général élabore un dispositif de micro crédit destiné à mettre le pied à l’étrier de ceux
qui veulent créer leur emploi. Il s’agit là encore d’une innovation. Le montant des financements pourrait monter jusqu’à 4700 euros et bénéficier d’un abondement de la part des
banques.
Le budget supplémentaire 2007 est très largement consacré aux investissements. Ceux-ci concernent particulièrement les grands projets départementaux, parmi lesquels le projet routier, l’élévateur
à bateaux et le programme portuaire. Le département poursuit les aménagements qui participent au désenclavement et sécurisent les routes. Les élus ont largement regretté le retard pris dans la
mise en oeuvre d’un franchissement de la Loire. Celui-ci dépend des décisions de la Région Pays de la Loire, du département de Loire-Atlantique et de l’Etat.
La séance départementale se déroulait pour la première fois à Nieul-le-Dolent, sur le canton de la Mothe-Achard. Le président du Conseil Général a rendu hommage à Michel Breton, conseiller
général pendant 20 ans, qui « a été l’artisan du développement de ce secteur de la Vendée ». Il a également évoqué le souvenir de Bernard Roy, ancien maire de Saint-Mathurin, récemment
décédé.
( Sources:
Conseil général de la Vendée )
Reçu jeudi matin par le Président de la République, le porte-parole du Non à l'Europe constitutionnelle, Philippe de Villiers a déclaré a sa
sortie : "Nous avons eu un entretien très amical", mais "s'il doit y avoir un nouveau traité, il faut qu'il soit adopté par le peuple français, c'est-à-dire par référendum, et qu'il ne ressemble
en rien à la Constitution européenne". "J'ai dit au président de la République que je n'étais pas favorable à ce qu'on appelle le traité simplifié, qui est un traité qui reprend l'essentiel à mes
yeux de la Constitution européenne" a-t-il rappelé. Dans un communiqué publié vendredi en plein sommet européen, le député MPF Paul-Marie Coûteaux lui a immédiatement emboité le pas en réclamant
non seulement l'organisation d'un référendum, mais aussi que les "quatre garanties de souveraineté" présentées par M. Blair au nom de la Grande Bretagne soient reprises également par la France
comme des exigences non négociables.
Communiqué de Paul-Marie Coûteaux (22 juin 2007)
La réunion de famille qui se tient à Bruxelles sous le nom de sommet européen n'a qu'un seul but : éviter partout le référendum, ce qui se nomme en langage
bruxellois risque de déferlement populiste. Il est significatif qu'il se tienne quelques jours à peine après la fin du cycle électoral en France : on attendait que le peuple français n'ait plus
la parole pour que ses "représentants" puissent dire Oui là il avait dit Non déclenchant la fameuse "crise européenne".
Derrière les habituels jeux de rôle et opérations de dramatisation de dernière minute, il est probable que les Vingt-Sept parviendront à un accord, dégageant les grandes lignes d'une Constitution
remaquillée, quitte à consentir à la Grande-Bretagne des dérogations, comme d'habitude, et des amodiations, délais ou compensations financières à quelques autres récalcitrants. Le prétendu
"traité simplifié" reprendra l'essentiel des dispositions institutionnelles du titre un du traité rejeté, assurant définitivement la supranationalité.
Il est évident que les quarante domaines passant à la majorité permettront d'adopter ensuite sans débat toutes les politiques imprudemment inscrites dans le projet Giscard - qu'il s'agisse des
services publics, de la fiscalité, des droits sociaux, et d'autres. Il instituera un Président européen indépendant des gouvernements et un ministre des Affaires étrangères qui, comme l'a dit,
sans rire, M. Sarkozy, "n'en portera pas le nom". A quoi dès lors servira M. Kouchner et son administration délocalisée ?
Faire accepter pareille Constitution bis sans référendum est une supercherie : d'une part, les politiques que veut mener l'UE depuis des années seront alors faciles à imposer sans plus aucun
débat dans les Etats (finis les rêves d'Europe sociale qu'agite une gogoche qui n'y voit que du feu), d'autre part, ce traité ouvrira la voie à d'autres traités dans l'avenir comme l'annonce M.
Lamassoure sur France Culture. Il est faux de prétendre que l'Europe sombrerait sans la perfusion d'un traité tous les cinq ou six ans comme elle en a pris l'habitude depuis l'Acte Unique de1986
: elle ne fonctionne déjà que trop bien sous le régime du traité de Nice, alors présenté comme "pur et parfait" par ses signataires.
Les souverainistes exigent au moins pour la France qui a dit Non les quatre garanties de souveraineté présentées par M. Blair comme non négociables.
Ils demandent par ailleurs à M. Sarkozy l'organisation d'un référendum - comme le font des membres de plusieurs groupes du Parlement européen pourtant favorables à la Constitution. En admettant,
par une phrase stupéfiante que "le premier référendum a plongé l'Europe dans la crise, un second la tuerait", M. Sarkozy admet implicitement que le texte qu'on prépare dans son dos serait
désapprouvé par le peuple français. Il ne serait donc pas légitime et ouvrirait la voie à une grave crise politique et sociale. Tous les partisans de la souveraineté nationale et populaire y sont
prêts.
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