Accueil

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

Image hébergée par servimg.com
Mercredi 30 avril 2008

La Turquie pourrait adhérer à l'Union européenne dans "10 à 15 ans", a estimé cette semaine (21.04.2008 ) le commissaire européen à l'élargissement, Olli Rehn.
Mais nous ne voulons pas de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.
Ce Pays n’est pas européen, ni sur le plan géographique, ni historiquement, ni culturellement. Certains vous diront que pendant des siècles l’empire Ottoman a régné sur une partie de l’Europe. La réponse est évidemment oui, nous ne pouvons le nier. Mais de quelle façon ?… Par l’occupation militaire.
Au-delà de la question Turque, il convient également de poser les limites géographiques de l’UE car si l’adhésion aux instances européennes se résume à des questions d’appartenances à un certain nombre de valeurs (valeurs que la Turquie ne partage pas avec nous), alors n’importe quel pays dans le monde et quelle que soit sa position géographique pourra demander son adhésion.

Pour rejoindre le Groupe : FACEBOOK

par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 30 avril 2008
Article du Figaro du 29.04.2008

Frédéric Lefebvre propose de maintenir le verrou référendaire sur l'adhésion d'Ankara à l'UE.

Annonce d'un revirement du chef de l'État sur un sujet brûlant ou «coup de pub» d'un député qui va tourner court ? La question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne n'en finit pas d'inquiéter les députés UMP.

Le projet de révision constitutionnelle, qui devrait être examiné à l'Assemblée à partir du 20 mai, supprime l'obligation de soumettre à référendum tout élargissement postérieur à l'adhésion de la Croatie.

Voulu par Jacques Chirac, ce «verrou référendaire» avait été inscrit dans l'article 88-5 de la Constitution en 2005. Répondant alors à une demande de l'UMP et de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac avait ainsi garanti que les Français auraient le dernier mot sur la question brûlante de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

Or aujourd'hui, devenu chef de l'État, Nicolas Sarkozy souhaite supprimer ce référendum obligatoire tout en réaffirmant son hostilité à l'adhésion d'Ankara. La fin du verrou référendaire serait une concession à Angela Merkel, très hostile à cette épée de Damoclès sur l'adhésion de la Bosnie et de l'Albanie.

Dénoncée par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen, l'abrogation de l'article 88-5 est aussi critiquée par le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, et nombre de ses pairs.

C'est dans ce contexte tendu que Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine et sarkozyste du premier cercle, a annoncé qu'il allait déposer un amendement de compromis pour «rassurer les Français», et en particulier les électeurs de la majorité. Il propose de maintenir le référendum obligatoire sur la candidature d'Ankara, tout en l'abrogeant pour les pays des Balkans.

 

«Seuil démographique»

 

Mais comment formuler cet amendement «spécial Turquie» sans nommer le pays en question ? Le porte-parole de l'UMP réfléchit à plusieurs formulations : «pays qui n'est pas géographiquement en Europe», «pays dont la très grande majorité de son territoire n'est pas sur le continent européen», ou encore «pays qui n'a pas sa capitale en Europe».

Dupont-Aignan défendra un amendement visant à «maintenir l'obligation référendaire pour les pays candidats de plus de 10 millions d'habitants». Selon lui, «ce seuil démographique est bien plus rigoureux».

Lefebvre a-t-il agi avec la bénédiction de Sarkozy, afin de désamorcer la crise qui couve chez les députés UMP ? Lors de la réunion du bureau du groupe, mardi matin, le premier vice-président du groupe, Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), a fait une sortie contre l'abrogation de l'article 88-5. Et le président de la commission des lois, Jean-Luc Warsmann (Ardennes), reconnaît que «la suppression du verrou référendaire pose des problèmes juridiques et politiques importants».

par mpf48sympathisant publié dans : Europe
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Avril 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>

Le dernier tract

cliquez ici

 


 

 

 

 

 


Recherche

Blog : Rencontres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus