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Mercredi 30 avril 2008

La Turquie pourrait adhérer à l'Union européenne dans "10 à 15 ans", a estimé cette semaine (21.04.2008 ) le commissaire européen à l'élargissement, Olli Rehn.
Mais nous ne voulons pas de l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.
Ce Pays n’est pas européen, ni sur le plan géographique, ni historiquement, ni culturellement. Certains vous diront que pendant des siècles l’empire Ottoman a régné sur une partie de l’Europe. La réponse est évidemment oui, nous ne pouvons le nier. Mais de quelle façon ?… Par l’occupation militaire.
Au-delà de la question Turque, il convient également de poser les limites géographiques de l’UE car si l’adhésion aux instances européennes se résume à des questions d’appartenances à un certain nombre de valeurs (valeurs que la Turquie ne partage pas avec nous), alors n’importe quel pays dans le monde et quelle que soit sa position géographique pourra demander son adhésion.

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Mercredi 30 avril 2008
Article du Figaro du 29.04.2008

Frédéric Lefebvre propose de maintenir le verrou référendaire sur l'adhésion d'Ankara à l'UE.

Annonce d'un revirement du chef de l'État sur un sujet brûlant ou «coup de pub» d'un député qui va tourner court ? La question de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne n'en finit pas d'inquiéter les députés UMP.

Le projet de révision constitutionnelle, qui devrait être examiné à l'Assemblée à partir du 20 mai, supprime l'obligation de soumettre à référendum tout élargissement postérieur à l'adhésion de la Croatie.

Voulu par Jacques Chirac, ce «verrou référendaire» avait été inscrit dans l'article 88-5 de la Constitution en 2005. Répondant alors à une demande de l'UMP et de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac avait ainsi garanti que les Français auraient le dernier mot sur la question brûlante de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

Or aujourd'hui, devenu chef de l'État, Nicolas Sarkozy souhaite supprimer ce référendum obligatoire tout en réaffirmant son hostilité à l'adhésion d'Ankara. La fin du verrou référendaire serait une concession à Angela Merkel, très hostile à cette épée de Damoclès sur l'adhésion de la Bosnie et de l'Albanie.

Dénoncée par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen, l'abrogation de l'article 88-5 est aussi critiquée par le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, et nombre de ses pairs.

C'est dans ce contexte tendu que Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine et sarkozyste du premier cercle, a annoncé qu'il allait déposer un amendement de compromis pour «rassurer les Français», et en particulier les électeurs de la majorité. Il propose de maintenir le référendum obligatoire sur la candidature d'Ankara, tout en l'abrogeant pour les pays des Balkans.

 

«Seuil démographique»

 

Mais comment formuler cet amendement «spécial Turquie» sans nommer le pays en question ? Le porte-parole de l'UMP réfléchit à plusieurs formulations : «pays qui n'est pas géographiquement en Europe», «pays dont la très grande majorité de son territoire n'est pas sur le continent européen», ou encore «pays qui n'a pas sa capitale en Europe».

Dupont-Aignan défendra un amendement visant à «maintenir l'obligation référendaire pour les pays candidats de plus de 10 millions d'habitants». Selon lui, «ce seuil démographique est bien plus rigoureux».

Lefebvre a-t-il agi avec la bénédiction de Sarkozy, afin de désamorcer la crise qui couve chez les députés UMP ? Lors de la réunion du bureau du groupe, mardi matin, le premier vice-président du groupe, Jean Leonetti (Alpes-Maritimes), a fait une sortie contre l'abrogation de l'article 88-5. Et le président de la commission des lois, Jean-Luc Warsmann (Ardennes), reconnaît que «la suppression du verrou référendaire pose des problèmes juridiques et politiques importants».

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Dimanche 27 avril 2008
Nicolas Sarkozy peut jurer urbi et orbi qu’il organisera un référendum s’il est toujours président le jour où le processus d’adhésion de la Turquie sera parvenu à son terme (une façon de nous dire : « réélisez-moi sinon pas de référendum sur la Turquie » ?), chacun a bien compris que son objectif était surtout de se débarrasser de la patate chaude sans gêner le moins du monde l’aboutissement des négociations d’adhésion d’ailleurs ardemment voulues par Washington dès l’origine. Non seulement il va faire supprimer, par une nouvelle révision constitutionnelle en Congrès le 8 juillet prochain, le caractère obligatoire du référendum sur tout nouvel élargissement de l’UE, mais depuis son arrivée il n’a pas une seule fois opposé le veto de la France à l’ouverture de nouveaux chapitres de négociation pour l’adhésion de la Turquie. Ce pays adhérera tôt ou tard à l’Union européenne, que l’on y soit favorable ou défavorable, il va falloir s’y résoudre. En visite officielle la semaine dernière à Ankara, le Président de la Commission européenne M.Barroso a rencontré le Patriarche de Constantinople Bartholomew I, a déposé une gerbe au Mausolée d’Ataturk et s’est adressé au Parlement turc : « Aujourd’hui, la Turquie est une part intégrante de notre agenda pour l’élargissement. Notre objectif communément partagé est que la Turquie devienne un membre à part entière de l’UE. Beaucoup de gens dans les Etats membres comme en Turquie, veulent s’attarder sur ce qui ne fonctionne pas dans nos relations, sur les obstacles à court terme et les difficultés que nous pouvons rencontrer. Dans l’UE ils peuvent dire que la Turquie n’est pas prête pour l’adhésion ; tandis que beaucoup de gens en Turquie disent qu’au final l’UE ne voudra pas de l’entrée de la Turquie. A tous ceux là, je déclare que notre présent et notre futur sont intimement liés. » Nous voilà prévenus.

Observatoire de l'Europe
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Mercredi 23 avril 2008

Le député de la deuxième circonscription, Pierre Morel-à-l'Huissier, sort de son silence un mois et demi après les élections municipales et cantonales, alors qu'il a été plusieurs fois mis en cause par la majorité départementale, souvent à mots couverts, dans la défaite à Meyrueis.
« Je constate qu'il y a toujours de l'aigreur et de la perfidie. J'ai pris du recul et aujourd'hui je peux parler sereinement. Sur Meyrueis, j'ai épousé la stratégie de Jean-Paul Pourquier. Entre les deux tours, il m'a demandé d'appeler Curvelier pour qu'il se retire. Ce que j'ai fait. Curvelier ne s'est pas retiré et a tenu tête. Jean-Paul Pourquier ne l'a pas supporté. C'est un problème entre ces deux hommes. Je ne suis pas le directeur de conscience de Curvelier, et que la stratégie de Jean-Paul
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Pourquier ait échoué, il faut en prendre acte. Il est malsain de chercher un bouc émissaire. C'est agressif vis-à-vis de l'électorat. Les citoyens se sont exprimés, il faut les respecter. » Et Pierre Morel-à-l'Huissier de se réjouir que Jean-Paul Commandré ait finalement tiré son épingle du jeu en raflant la communauté de communes. Il appelle les uns et les autres à se mettre au travail pour le bien du canton. Mais le député en profite également pour régler à son tour quelques comptes : « Le premier coup perfide, sur Meyrueis, est parti de Delmas. Il a fait perdre Saint-Léger sur Mende, il voudrait gêner Morel avec Meyrueis. Il n'y arrivera pas. Jean-Paul Pourquier est le président du conseil général, je le soutiens pleinement, il est mon suppléant à la députation, ne l'oublions pas. » Quant à ceux qui ont ironisé sur le peu de délégations obtenues au sein de l'assemblée départementale, Pierre Morel-à-l'Huissier répond : « J'ai été désigné secrétaire général pour authentifier les actes notamment, un rôle important. Que demander de plus ? Je suis très heureux de ma situation et franchement, en Lozère, qui peut considérer que je n'ai pas tout ce que je veux ? Soyons sérieux ! Il y a assez d'intelligence au conseil général pour que les postes soient répartis entre tous ceux qui peuvent exprimer quelque chose. » Revenant sur le nouveau paysage politique lozérien après ces élections, Pierre Morel-à-l'Huissier précise : « Globalement, il faut rester conscient que le Lozère est à droite. Avec peut-être une poussée de la gauche, qu'il faut analyser en détail. Y a-t-il eu modification sociologique profonde ? Je ne le crois pas. Il n'y a pas de mouvement de fond. Je regrette que Saint-Léger ait perdu à Mende. Il faudra reconstruire avec lui, parce que c'est dommageable pour le département. » Enfin, le député souhaite revenir sur la polémique amorcée lors de la dernière session sur les collaborateurs des groupes d'élus pour préciser sa pensée. « Nous n'avons pas de groupes d'élus par étiquette politique au Département. Il y en avait au conseil régional et le code des collectivités prévoit alors des collaborateurs pour ces groupes. Faut-il créer ces groupes au conseil général ? Ça politise un peu l'assemblée mais ça ne me choque pas. »

C. G. Le Midi Libre édition du 23.04.2008

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Lundi 21 avril 2008

La Turquie pourrait adhérer à l'Union européenne dans "10 à 15 ans" à condition de poursuivre les réformes en cours, a estimé le commissaire européen à l'élargissement, Olli Rehn, dans une interview parue aujourd'hui dans le quotidien Die Welt, relevant que ce pays "a encore un long chemin à parcourir" avant une adhésion.

L'UE entend ouvrir deux nouveaux chapitres de négociations avec Ankara en juin touchant au droit des entreprises et à la propriété intellectuelle, selon M. Rehn.
Seuls six des 35 chapitres de négociations ont été ouverts depuis que Bruxelles et Ankara ont entamé des pourparlers d'adhésion en octobre 2005.

Selon le commissaire qui s'est récemment rendu à Ankara, aux côtés du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, l'UE souhaite notamment que la Turquie accorde une meilleure protection aux femmes et aux minorités, ainsi qu'une plus grande liberté d'expression.

Interrogé sur une possible interdiction par la Cour constitutionnel du parti au pouvoir AKP, M. Rehn a estimé qu'une telle mesure "nuirait au processus de réformes".

Source : AFP et le Figaro


Pour l'éviter un seule solution: aux européennes de 2009, le  vote utile ce sera le vote MPF.

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