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Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

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Dimanche 30 mars 2008

Le Congrès devrait se réunir le 7 juillet à Versailles pour adopter la réforme des institutions.

Le calendrier de la réforme des institutions est fixé. Le projet de loi constitutionnelle sera présenté en Conseil des ministres le 16 ou le 23 avril. Le texte sera examiné à l'Assemblée à partir du 20 mai, au Sénat à compter de la mi-juin et soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles le 7 juillet.

Une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés est nécessaire pour réviser la Constitution. Certaines mesures de l'avant-projet de loi semblent consensuelles, comme la volonté d'accorder à l'Assemblée une plus grande maîtrise de son ordre du jour.

Plusieurs dispositions de l'avant-projet de loi suscitent en revanche l'hostilité d'une partie des parlementaires. La suppression de l'obligation d'obtenir l'accord des Français par référendum avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union européenne inquiète en particulier l'UMP.

 

Le «verrou référendaire»

 

Voulue par Jacques Chirac, l'obligation de soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l'Union européenne avait été insérée dans l'article 88-5 de la Constitution par le Parlement réuni en Congrès le 28 février 2005. Répondant à une demande des parlementaires UMP, Chirac avait ainsi garanti que les Français auraient le dernier mot sur la question brûlante de l'adhésion de la Turquie.

Le 11 septembre dernier, le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, avait préconisé la suppression du «verrou référendaire» lors de son audition devant le comité Balladur, suscitant de vives protestations de la part de plusieurs députés UMP.

Dans son rapport rendu public le 29 octobre dernier, le comité Balladur avait repris à son compte la mesure préconisée par Jouyet. François Fillon s'était alors engagé envers Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin à défendre auprès du chef de l'État le maintien du référendum obligatoire sur l'adhésion de la Turquie. Mais Nicolas Sarkozy a finalement tranché en faveur de la fin du «verrou référendaire».

Sources: Le Figaro

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Mardi 25 mars 2008

Yannick Moreau (MPF) a été élu vendredi soir. L'un des premiers gestes symboliques du nouveau maire a été de remplacer le drapeau de l'Union européenne par celui de la Vendée, devant la mairie.

Deux drapeaux au double coeur du conseil général flottent, depuis samedi, devant la mairie d'Olonne-sur-Mer. Exit les étoiles de l'Union européenne. La commune affiche sa préférence vendéenne. C'est que Yannick Moreau (MPF), 32 ans, chargé de mission du conseil général, est le nouveau maire d'Olonne depuis vendredi soir, succédant à Jean-Yves Grelaud (PS).

 

À 19 h, ça bouchonne pour entrer à la mairie. Le public s'est déplacé en nombre pour assister à la première réunion du conseil municipal. Quelques instants plus tard, seul candidat, Yannick Moreau est élu par 26 voix, deux bulletins nuls et cinq blancs. Les huit adjoints recueillent le même nombre de suffrages. Régis Bernard, Florence Pineau (UMP), Marie-Thérèse Poupard, Denis Durand (Nouveau centre), Françoise Bossard (UMP), Nathalie Silari, Patrick Houssaint (UMP) et Claude Durand (MPF) entourent désormais Yannick Moreau (voir ci-dessous).

La semaine prochaine, deux conseillers municipaux délégués viendront renforcer l'équipe. Aux côtés de l'adjointe au développement durable et à la qualité de vie, Daniel Rémignon s'occupera du « plan vert » pour que la commune prenne « le visage d'une station balnéaire verte », souligne le maire. Daniel Ruchaud, quant à lui, travaillera en lien avec l'adjointe au dynamisme associatif pour la mise en place et le développement de l'office municipal des sports et des loisirs.

De son côté, Jean-Yves Grelaud a siégé pour la dernière fois, dans les rangs de l'opposition. L'ancien maire démissionne, tout comme Albert Chevrier (PS) et Monique Olivier (PS). Parmi ces adjoints ou conseillers sortants et désormais réélus dans la minorité, seuls Thierry Puel, Dominique Prouteau et Philippe Migné (PS) continueront de siéger au conseil. Pour les démissionnaires, ce retrait signifie un souhait de rajeunir l'opposition. Ces jeunes, qui n'ont pas encore été désignés, « auront l'âge de se présenter aux prochaines élections. Nous resterons en soutien pour les manager dans un premier temps »,explique Jean-Yves Grelaud. Sylvie Fauvet (Verts) abandonne également son fauteuil en motivant « des raisons personnelles. »

À la mairie, la nouvelle équipe se retrousse les manches. Yannick Moreau met désormais le cap sur sa priorité : « faire bouger Olonne. »

 

Laurence MONARD.

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Lundi 24 mars 2008
Mieux que l’émigration, la coopération

Cri no 45 - Jeanne Pavard

Puisque l’immigration coûte non seulement au pays d’accueil mais aussi au pays d’origine, qui voit se réduire d’autant son capital humain, pourquoi ne pas s’attaquer à l’immigration… en amont ?

C’est le parti pris par le département vendéen qui a mis en place, en 1992, un programme
de « coopération décentralisée » avec le Bénin. Bien que subventionnée par le département, cette action présente tout de même un avantage :
endiguer l’immigration permet en effet de faire des économies sur les coûts de l’immigration en tant que telle.

La Vendée a fait le choix, contrairement aux grandes structures nationales et européennes, d’intervenir à l’échelle microéconomique, en faisant appel à des acteurs qui se situent au niveau de la réalité quotidienne. « Il n’est de richesses que d’hommes », se plaît à citer Philippe de Villiers, président du conseil général, qui parle d’une coopération de « visage à visage », et non de structure à structure.

Le but est de soutenir des projets de réalisations concrètes et locales, qui peuvent ensuite servir d’exemple, se multiplier, et jouer par la suite un effet de levier en faveur du développement béninois, sans tomber dans les dérives de l’assistanat.

Fondé dans la mesure du possible sur le principe du binôme (un partenaire vendéen pour un partenaire local), un ensemble de partenariats a été mis en place avec les acteurs de terrain, mieux placés pour définir les besoins réels et ainsi mener une action vraiment efficace et utile. Pour chaque projet, la Vendée apporte son savoir-faire, en s’adaptant toutefois au rythme et aux particularités du Bénin.

L’objectif étant de permettre aux acteurs locaux de devenir autonomes pour que ceux-ci aient les moyens d’agir eux-mêmes pour leur développement. La coopération, culturelle et économique, vise à un enrichissement mutuel des partenaires dans les domaines concernés.

Résultat : 17 mutuelles de santé, deux jumelages, des centres de soins, un orphelinat, des « maisons familiales rurales », des centres de formation (réparation de cycles, pharmacie, métiers de la boulangerie), un système de microcrédit…

Année du Bénin, 2008 verra cette coopération mise à l’honneur en Vendée, et sera l’occasion d’activités enrichissantes pour les habitants du département : sensibilisation à la culture béninoise en milieu scolaire, expositions, conférences, etc. Une façon pour le contribuable vendéen de bénéficier d’un retour sur investissement

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Vendredi 21 mars 2008


C'est aujourd'hui que Jean-Jacques Delmas va officiellement remettre les clés de la mairie à son successeur, Alain Bertrand. Le nouveau conseil municipal se réunit en effet à 17 heures, salle Henri-Bourrillon de la mairie annexe, avec à l'ordre du jour l'élection du maire, la fixation du nombre d'adjoints et l'élection de ces adjoints.
Alain Bertrand n'a pas fait mystère sur les identités de ces derniers. Derrière Régine Bourgade, seront nommés ceux et celles qui suivaient sur la liste qui s'est présentée aux électeurs mendois.
C'est en revanche sur la composition de l'équipe de l'opposition que règne l'incertitude. On sait depuis hier que Francis Saint-Léger, qui était tête de liste et briguait aussi le fauteuil de maire, ne siégera pas au conseil municipal, pas plus que Bruno Nivoliès, puisque Jean-Jacques Delmas a reçu en mairie leurs lettres de démission. Le député n'a pas exprimé ses motivations, ce qui risque de déplaire à une partie de son électorat. Devront donc être présents ce soir les huit candidats suivants sur la liste... Mais cette semaine, d'autres ont aussi exprimé leur intention de jeter l'éponge.
Selon le souhait d'Alain Bertrand, la séance sera suivie d'un dépôt de gerbe à la stèle Henri-Bourrillon à 18 heures et d'un vin d'honneur à l'hôtel de ville, salle des mariages.
( Article du Midi Libre de ce jour )

Remarque :

Il faut maintenant que Francis SAINT-LEGER aille jusqu’au bout de sa démarche. Il démissionne du conseil municipal car il ne supporte pas sa défaite (c’est ce que nous pouvons penser puisqu’il ne s’exprime pas) et bien qu’il assume jusqu’au bout sa part de responsabilité dans l’échec de la droite lozérienne aux municipales et qu’il remette en jeu son mandat de député.

 

 

 

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Vendredi 21 mars 2008
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Jeune musulmane arborant un drapeau belge lors d'une manifestation à Bruxelles en 2004.
Jeune musulmane arbora nt un drapeau belge lors d'une manifestation à Bruxelles en 2004. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»

 

«Gestes de respect»

 

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»

Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.

 

« Instrumentalisation »

 

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

Sources: Le Figaro ( article tiré intégralement de ce journal )

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