Interrogé le 4 janvier sur France 2 à propos de la distribution de la soupe au cochon, Guillaume Peltier a condamné la volonté de certains organisateurs de rejeter les démunis de confession juive ou musulmane. N’ayant pas eu le temps nécessaire pour développer son propos, le porte-parole de Philippe de Villiers précise dans le texte suivant la position du Mouvement Pour la France sur ce sujet : une position claire, qui condamne le communautarisme, rappelle la volonté du MPF de combattre l’islamisation de la société française. Mais qui refuse la confusion des genres.
«Dans un pays comme la France qui connaît une misère sociale et une précarité jamais atteinte, tous ceux qui consacrent un peu de leurs temps à alléger la souffrance de nos compatriotes par la participation à des soupes populaires doivent être soutenus et toutes les initiatives de bonne volonté sont les bienvenues.
Notre ligne politique est patriotique et républicaine : je suis opposé à tous les communautarismes et je considère que la République n'est pas une question de couleur de peau ou de religion, mais se fonde sur la citoyenneté, sur le respect des devoirs, sur l'acceptation des traditions et des coutumes françaises. C'est à ce titre que je suis un défenseur acharné de la France face au communautarisme islamique qui, par la polygamie, les mariages forcés, le port du voile, la construction anarchique de mosquées, ... progresse dangereusement.
Dans cette perspective, je considère que si l'initiative de la soupe au cochon revient à défendre nos compatriotes les plus démunis en utilisant des produits bon marché, à grande qualité énergétique et nutritive, alors j'y suis évidemment favorable.
Si au contraire, ce que je crois être vrai de la part de certains organisateurs, l'initiative de la soupe au cochon revient à provoquer volontairement et à rejeter sciemment et de façon anticipée un éventuel démuni de confession juive ou musulmane, alors je n'y suis pas favorable car ce type de provocation n'appartient ni à ma nature, ni à mon tempérament, ni à ma façon de concevoir l'action politique. Je ne dénonce pas la soupe en tant que telle, mais, interrogé sur France 2, j'ai répondu à la question sur la volonté de certains organisateurs d'exclure une partie de nos compatriotes, et je dénonce cette volonté malsaine de discrimination volontaire.
Je distingue, en effet, l'action politique (qui nécessite des principes clairs, comme l'affirmation, par exemple, de la priorité citoyenne, c'est-à-dire priorité pour les Français pour l'attribution de logements, d'aides sociales,...) de la solidarité, ce bel élan humain de visage à visage qui consiste à aider, dans l'urgence, les plus pauvres, quels qu'ils soient. Et je considère que le mélange des genres nuit aux deux actions. J'en ai d'ailleurs fait l'expérience, il y a quelques années, en tant que militant associatif dans le domaine social.
Je souhaite, et je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de le dire sur France 2, combattre avec toute mon énergie les «soupes hallal» financées par les pouvoirs publics car la République ne peut le tolérer. Plutôt que de rentrer dans le jeu du communautarisme, je considère que les patriotes devraient mettre toutes leurs énergies à faire interdire ce type de soupe hallal, qui participe à l'islamisation rampante de notre pays. Interdiction qui, j'en suis persuadé, rassemblerait une grande majorité de nos compatriotes.
Je dénonce l’agitation politico-médiatique de M. Delanoë ou du MRAP qui feraient mieux d’utiliser leur influence pour stopper l’islamisation de la société française, et j’ai la faiblesse de penser que ceux qui veulent s’opposer à la soupe hallal par la soupe au cochon font, sans le savoir, le jeu de l’anti-racisme officiel, de la pensée unique, et des communautaristes.
Enfin, cette prise de position ne m'empêche pas de rester insoumis au politiquement correct et d'être un des plus ardents défenseurs des valeurs républicaines et de la nécessaire soumission de l'Islam aux modes de vie des Français. J'ai reçu, depuis mon engagement auprès de Philippe de Villiers, des menaces à la suite de mes positions publiques contre le port du voile, ou la construction anarchique de mosquées. Rien ne me détournera de la mission qui est la mienne : rendre possible, par des positions toujours argumentées, fermes, affirmées sans haine et sans soumission à la pensée unique, ce qui est nécessaire. Rendre crédible ce qui est indispensable pour la sauvegarde de notre peuple.
J'invite tous les Français à contempler l'action exceptionnellement courageuse de Philippe de Villiers, à laquelle j'ai d'ailleurs contribué, sur la question de l'Islam. Par exemple, le MPF est le seul à demander l'interdiction du port du voile dans la rue, et Philippe de Villiers a été le seul à courageusement dénoncer la main mise islamiste à Roissy et il est depuis sous protection policière. Tous les faits lui ont donné raison.»
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