L’unité de l’État, c’est le refus du communautarisme.
57 - L’unité de l’État, c’est le rejet de toute ingérence étrangère – politique, culturelle… – sur le sol national.
• Suspendre toute construction de mosquées (moratoire).
• Instaurer une Charte républicaine des mosquées afin de soumettre l’islam aux principes et aux lois de la République (condamnation explicite de la polygamie, reconnaissance de la laïcité, affirmation de l’égalité homme-femme, interdiction des financements étrangers, respect de l’architecture de nos villes…).
58 - L’unité de l’État, c’est le refus absolu d’un État dans l’État.
• Dissoudre le Conseil français du culte musulman (CFCM).
59 - L’unité de l’État, c’est l’application de la même loi pour tous et partout.
• Interdire le financement public des mosquées.
• Mettre fin au détournement par les collectivités locales de la loi sur la laïcité (qui subventionnent des lieux culturels abritant des mosquées dans leurs murs).
• Remettre en cause le décret instaurant, depuis le 1er juillet 2006, le «bail emphytéotique administratif» qui assouplit la loi de 1905 en permettant aux municipalités de donner un bâtiment tout en conservant un certain contrôle du site.
Un État ferme, c’est un État qui ne cède pas à la rue ou aux»minorités agissantes».
60 - Un État ferme qui ne cède pas, c’est un État qui ne craint pas la pression syndicale.
• Supprimer le monopole syndical (loi de 1946).
• Ouvrir la possibilité pour tous les salariés de se présenter au premier tour des élections professionnelles afin de permettre l’émergence de syndicats représentatifs et réformistes qui ne dévoient pas les nécessaires négociations en les transformant en bras de fer.
• Supprimer le financement public des syndicats, qui doivent vivre des cotisations de leurs adhérents.
• Faire émerger des organisations professionnelles paritaires «entrepreneurs-salariés» afin de favoriser un vrai dialogue social.
61 - Un État qui ne cède pas, c’est un État qui, par principe, protège les salariés contre les minorités.
• Restaurer le droit au travail inscrit dans la Constitution française.
• Encadrer strictement le droit de grève, en le soumettant notamment à un vote à bulletin secret.
• Instaurer un service minimum dans les transports par la voie législative.
62 - Un État qui ne cède pas, c’est un État qui ne se soumet pas aux féodalités idéologiques.
• Mettre en place un «patriotisme référendaire» en multipliant les référendums présidentiels sur les grands sujets de société (éducation, immigration, etc.) et instaurer le référendum d’initiative populaire.
Un État ferme, c’est un État respecté.
63 - Un État respecté, ce sont les Français représentés.
• Appliquer le mode de scrutin proportionnel aux élections législatives pour un tiers des sièges afin de représenter toutes les formations politiques, sans dénaturer le rôle de l’Assemblée.
• Imposer aux fonctionnaires qu’ils démissionnent une fois élus à l’Assemblée nationale ou au Sénat afin de lutter contre leur surreprésentation.
64 - Un État respecté, ce sont des élus respectables.
• Rendre inéligible à vie tout élu condamné pour corruption.
• Supprimer l’immunité parlementaire.
• Supprimer l’amnistie pour les hommes politiques.
Un État ferme, c’est un État où l’action gouvernementale est relayée par une fonction publique d’abord et avant tout au service du public.
65 - Une fonction publique au service des Français, c’est une fonction publique adaptée à nos contraintes budgétaires.
• Ne pas renouveler un départ de fonctionnaire à la retraite sur deux.
66 - Une fonction publique au service des Français, c’est une fonction publique déployée dans le monde rural.
• Tourner les administrations vers la ruralité afin de rééquilibrer les territoires.
67 - Une fonction publique au service des Français, c’est une fonction publique efficace.
• Imposer aux administrations une obligation de résultat.
• Améliorer au mérite la rémunération des fonctionnaires.
Un État ferme, c’est un État qui assure la sécurité.
68 - Assurer la sécurité, c’est refuser le laxisme.
• Supprimer l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants.
• Responsabiliser pénalement les jeunes et responsabiliser socialement les familles.
• Sanctionner fermement les primodélinquants afin d’éviter l’engrenage de la récidive.
• Créer des maisons de correction pour suppléer les familles dépassées.
69 - Assurer la sécurité, c’est la pédagogie de la sanction.
• Imposer par la loi une «peine certaine» pour les petits délits et pour les récidives.
70 - Assurer la sécurité, c’est faire preuve de la plus grande fermeté contre les actes et crimes barbares.
• Instaurer une vraie perpétuité.
• Proposer un référendum sur le rétablissement de la peine de mort pour les crimes odieux (viols ou actes de barbarie suivis de meurtre).
• Instaurer la castration chimique pour les criminels sexuels.
Un État qui assure la sécurité, c’est une justice efficace, équitable et neutre.
71 - Une justice équitable, c’est une justice neutre.
• Interdire la syndicalisation et la politisation des juges.
72 - Une justice équitable, c’est une justice qui ne se trompe pas de priorité.
• Appliquer raisonnablement les lois sur la sécurité routière : suppression du tout-radars, intransigeance avec les chauffards, maintien de la suppression des points du permis de conduire pour les infractions liées au fait de rouler 20 km/h ou plus au-dessus de la vitesse autorisée, simple amende dans les autres cas.
73 - Une justice efficace, c’est une sanction qui permet la réinsertion du condamné.
• Créer 20 000 places de prison supplémentaires.
• Séparer les différentes catégories de détenus afin d’éviter le passage de la petite délinquance à la grande criminalité.
• Améliorer la rémunération des surveillants d’établissement pénitentiaire et valoriser leur mission et leur statut.
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