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Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

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Dimanche 17 septembre 2006

FAMILLE & ECOLE   

Lancer une grande politique familiale

Premier cadre d’éducation, de protection et d’entraide, les familles assurent une mission d’intérêt national qui n’est plus valorisée à la hauteur de leur contribution à la stabilité de la société qu’elles étayent avec l’État et l’école. Redonner aux familles la place qui leur est due (les droits) et les rappeler à leurs responsabilités (les devoirs) s’imposent comme une des grandes priorités politiques pour les années à venir.

Redonner aux familles leur place dans la société, c’est les rendre responsables et valoriser leur mission.

33 - Rendre les familles responsables, c’est soumettre le versement des allocations familiales au respect par les parents de leurs devoirs vis-à-vis de la société.
• Suspendre (voire supprimer, dans les cas les plus graves) les allocations familiales pour les parents coupables de manquements graves dans l’éducation de leur(s) enfant(s).

34 - Reconnaître leur mission, c’est défendre le statut du mariage.
• Inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
• Refuser le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par des couples du même sexe.

35 - Valoriser leur mission, c’est inciter au mariage, gage d’une stabilité utile à la société.
• Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement (concédé aux lobbies homosexuels en 2004 par le ministre des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy) du régime fiscal des pacsés sur les couples mariés.

36 - Valoriser leur mission, c’est donner la priorité aux familles françaises.
• Réserver les allocations familiales aux familles de nationalité française au service d’une grande politique démographique nationale.

37 - Valoriser leur mission, c’est reconnaître financièrement leur apport à la société.
• Instaurer un revenu parental d’éducation (RPE) de 1 000 euros nets mensuel, ouvrant droit à la retraite.
• Favoriser le troisième enfant en instituant un quotient familial pour les retraites.

38 - Valoriser leur mission, c’est favoriser l’accession des familles à la propriété, gage d’une évidente stabilité.
• Faire de l’accession à la propriété une priorité nationale.
• Créer un prêt familial à taux zéro pour l’accession à la propriété d’un logement social (intérêts pris en charge par l’État).

39 - Valoriser leur mission, c’est la reconnaissance par l’État des apports des familles au bien commun.
• Instaurer un quotient familial pour les retraites (à partir du troisième enfant, chaque enfant donne droit à une demi-cotisation supplémentaire).
• Supprimer les droits de succession.

40 - Valoriser leur mission, c’est instaurer une politique familiale à part entière.
• Créer un ministère de la Famille afin que la politique familiale ne soit plus perçue comme un secteur parmi d’autres de la politique sociale.

41 - Valoriser leur mission, c’est permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle.
• Mettre en place des modes de garde adaptés.
• Lancer un grand plan national de développement des crèches d’entreprise.

Prolongement de la famille, l’école est un rouage essentiel du redressement national. Après quarante ans d’expériences éducatives et pédagogiques excentriques, farfelues, voire idéologiques, il convient de la recentrer sur ses missions premières : transmission des savoirs, promotion du civisme, rayonnement de la culture nationale.

Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est remettre en vigueur l’autorité des maîtres.

42 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est cesser de les considérer comme des animateurs sociaux.
• Supprimer les IUFM, qui ôtent toute autorité aux professeurs en les transformant en «gentils organisateurs», et les remplacer par des instituts de formation d’un haut niveau d’exigence.

43 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est engager l’école sur la voie du mérite et de l’effort.
• Instaurer un système de notation strict et sélectif.
• Promouvoir à l’école la sélection fondée sur le mérite et l’effort.
• Proscrire la sélection sur le «piston», les «passe-droits» et la discrimination positive, qui n’est autre qu’un piston encouragé, officialisé, légalisé.
• Supprimer le collège unique.

44 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est favoriser l’émulation.
• Supprimer la carte scolaire pour permettre aux familles de choisir l’établissement de leur(s) enfant(s).
• Instituer la liberté scolaire.

45 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est soutenir les professeurs dans l’exercice de leurs fonctions.
• Mettre l’administration et la hiérarchie de l’Éducation nationale au service des maîtres en exigeant d’elles un soutien sans faille aux professeurs qui sanctionnent un élève.

46 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est rétablir des pédagogies efficaces.
• Bannir des classes les pédagogies déstructurantes et décérébrantes qui dénaturent l’école en la résumant à un rapport entre l’enseignant et l’enseigné.
• Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est rétablir l'autorité des savoirs et du savoir-vivre.

48 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est recentrer l’enseignement sur les disciplines essentielles.
• Réformer les programmes en supprimant les matières et les options superflues (350 matières enseignées dans le secondaire !) qui placent les disciplines sur un pied d’égalité et brouillent ainsi la mission de l’école.

49 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est valoriser leurs applications concrètes.
• Illustrer le caractère concret des matières enseignées en confrontant les élèves de collège et de lycée à la réalité économique par un cours trimestriel faisant intervenir un artisan, un commerçant ou un petit entrepreneur.

50 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est remplacer l’objectif de 80 % de bacheliers par celui de 100 % de qualifiés.
• Promouvoir l’apprentissage et les filières professionnelles en les développant en fonction des besoins économiques.
• Réhabiliter le travail manuel par un stage obligatoire d’un mois chez un artisan ou à l’usine en classe de 3e.

51 - Rétablir l’autorité du savoir-vivre, c’est imposer une discipline stricte à l’école.
• Rendre obligatoire le port de la blouse (en primaire) et  de l’uniforme (dans le secondaire) afin d’effacer les différences sociales, de mettre fin aux excentricités vestimentaires ou communautaristes et de lutter contre le racket.

Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est promouvoir les valeurs et la culture nationales.

52 - Promouvoir la culture nationale, c’est refuser un enseignement multiculturel.
• Supprimer l’enseignement intitulé «langues et cultures d’origine», qui favorise le communautarisme et s’oppose à la francisation.

53 - Promouvoir la culture nationale, c’est proscrire le multiculturalisme dans les programmes.
• Réformer les programmes d’instruction civique qui culpabilisent les jeunes Français et privilégient la repentance sur
la grandeur de la France et la nécessaire fierté nationale.

54 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre l’amour de la France aux jeunes générations.
• Faire flotter le drapeau tricolore dans toutes les cours de récréation.

55 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre les valeurs patriotiques à l’école.
• Imposer une heure hebdomadaire d’enseignement des valeurs patriotiques (comme Tony Blair vient de le faire avec
les valeurs britanniques en Grande-Bretagne), du primaire à la classe de terminale, quelle que soit la filière.

56 - Promouvoir la culture nationale, c’est donner la priorité à la culture et à l’art français et européens.
• Créer un enseignement obligatoire de l’art et de la culture français et européens dès l’école primaire en promouvant un art enraciné et libéré du culturellement correct. Introduire à l’école, à côté des disciplines de la connaissance, les disciplines de la sensibilité.

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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Jeudi 14 septembre 2006

IMMIGRATION  

Stopper les flux migratoires, mettre fin à l’islamisation

La France n’a plus les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés : elle n’a pas d’autre choix que celui de l’immigration zéro. En amont, il faut mettre en place une politique de co-développement des pays du tiers-monde. En aval, une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.

La fermeté à l’intérieur, c’est une politique d’immigration zéro et de francisation.

23 - Une politique d’immigration zéro, c’est stopper le regroupement familial.
• Rétablir les contrôles aux frontières et mettre en place une politique de retour dans les pays d’origine.

24 - Une politique d’immigration zéro, c’est la fin de l’acquisition automatique de la nationalité.
• Réformer le droit du sol.
• Subordonner l’acquisition de la nationalité à une assimilation effective (connaissance de la langue, des valeurs républicaines, respect des mœurs).
• Proscrire la double nationalité.

25 - Une politique d’immigration zéro, c’est une politique de fermeté envers les délinquants étrangers.
• Rétablir la double peine, abolie par Nicolas Sarkozy.

26 - Une politique d’immigration zéro, c’est, en aval, une politique de francisation.
• Recréer un creuset civique en instaurant un service national – un service militaire modernisé – de six mois avec mise à la disposition des pompiers, de la sécurité civile, des organisations humanitaires nationales (assistance aux SDF, aux personnes âgées vivant seules, soutien scolaire, etc.) ou internationales (séismes, catastrophes humanitaires, participation au grand plan de développement des pays du tiers-monde, etc.) d’une partie des jeunes Français.

27 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans merci contre les clandestins.
• Mettre fin aux droits exorbitants des sans-papiers (aide médicale d’État, couverture maladie universelle sans ticket modérateur, inscription dans les écoles, etc.).
• Expulser immédiatement les clandestins.

28 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans faille contre ceux qui soutiennent ou utilisent les clandestins.
• Punir systématiquement et strictement les employeurs qui ont recourt aux sans-papiers comme main-d’œuvre.
• Sanctionner avec la plus grande sévérité tout appel à la désobéissance civile ou toute action visant à empêcher l’application des lois.
• Poursuivre et dissoudre les associations dont l’objet est d’aider les clandestins à échapper aux expulsions.

29 - Une politique de co-développement, c’est dégager des moyens budgétaires importants.
• Instaurer une vraie politique de co-développement avec les pays du tiers-monde, visant à fixer les populations dans leur pays d’origine.

30 - Une politique de co-développement, c’est cesser de considérer l’aide aux pays pauvres comme relevant des bonnes œuvres de la France.
• Créer un ministère du Co-développement, qui sera l’interlocuteur des pays du tiers-monde et qui se verra placé sous l’autorité directe du président de la République.

31 - Une politique de co-développement, c’est choisir en priorité les pays qui partagent déjà des liens avec la France.
• Orienter la politique de co-développement vers les pays francophones (principales sources d’émigration du fait des liens historiques tissés).

32 - Une politique de co-développement, c’est subordonner la générosité de la France à la bonne volonté des pays pauvres.
• Lier l’ampleur des dispositifs mis en place par le ministère du Co-développement à l’acceptation par les pays du tiers-monde du retour de leur population, conformément aux souhaits exprimés par des pays comme le Sénégal.

La générosité à l’extérieur, c’est une grande politique de co-développement des pays pauvres.

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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Mardi 12 septembre 2006

ECONOMIE  

Plus de travail, moins d'impôts

Entre la mondialisation sauvage et le carcan fiscal et réglementaire qui pèsent sur elles, les entreprises ne sont pas en mesure de s’épanouir. La France ne manque pourtant pas d’entrepreneurs. Il convient de protéger le travail de la mondialisation, de le libérer et de le promouvoir en privilégiant les artisans, les commerçants et les PME enracinées.

Libérer le travail, c’est briser les chaînes d’une réglementation asphyxiante afin d’encourager les créations d’entreprise.

1 - Libérer le travail, c’est mettre en place un patriotisme fiscal libérateur.
• Baisse drastique des charges de 50 % qui pèsent sur les PME-PMI, laquelle permettra la création d’un million d’emplois en douze mois.

2 - Libérer le travail, c’est encourager les créateurs de TPE et de PME.
• Exonérer de charges sociales pendant deux ans toute entreprise nouvellement créée.

3 - Libérer le travail, c’est donner la priorité aux petites structures.
• Privilégier les artisans et les commerçants sur les grandes surfaces, et tout particulièrement leurs galeries marchandes.

4 - Libérer le travail, c’est favoriser l’implantation d’entreprises dans les zones géographiques en souffrance.
• Favoriser par des mesures incitatives la création de PME et de TPE dans le monde rural afin de lutter contre la désertification.

5 - Protéger le travail, c’est favoriser l’achat des produits français par le consommateur.
• Créer un label tricolore pour les produits «100 % français» afin d’encourager une consommation citoyenne.

Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à la mondialisation et encourager la conquête de marchés étrangers.

6 - Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à une concurrence déloyale.
• Instaurer des tarifs douaniers protecteurs mais fluctuants aux frontières de l’Europe, car l’Union européenne est l’union commerciale la moins protégée du monde.

7 - Protéger le travail, c’est faire peser une partie des charges sur les importations.
• Transférer tout ou partie des charges sociales pesant sur le prix de revient des entreprises sur une TVA sociale afin de rééquilibrer la concurrence avec les produits importés en France et faire peser une partie de l’effort financier sur les entreprises produisant dans des pays qui n’imposent pas les mêmes contraintes sociales que les nôtres. Aujourd’hui, l’impôt pèse sur la production française ; demain, avec la TVA sociale, l’impôt pèsera sur la production étrangère.

8 - Protéger le travail, c’est donner aux entreprises les moyens d’affronter leurs concurrents étrangers à armes égales sur le marché mondial.
• Faire de la recherche & développement (R&D) et de l’innovation une priorité nationale en incitant les entreprises à investir massivement.

9 - Protéger le travail, c’est favoriser l’émergence d’un patriotisme d’entreprise.
• Établir l’actionnariat populaire universel (20 millions de salariés actionnaires qui défendent leur entreprise) pour faire face aux OPA et freiner les délocalisations.
 
10 - Protéger le travail, c’est mettre un terme à la dissociation du capital (qui prospère à Paris) et du travail (qui part en Chine).
• Développer l’actionnariat des travailleurs français dans les entreprises cotées afin de les associer aux résultats et de lutter contre la dissociation perverse entre salariés et actionnaires.

11 - Protéger le travail, c’est soumettre l’économie à la politique.
• Soumettre la Banque centrale européenne aux pouvoirs politiques afin de relancer – par de faibles taux de change – nos exportations, pénalisées par une monnaie forte.

Récompenser le travail, c’est donner la priorité au pouvoir d’achat.

12 - Protéger le travail, c’est mettre en place une politique nationale contre les OPA hostiles.
• Protéger nos entreprises par une règlementation protectrice, sur le modèle américain (Trade Act, section 301), qui interdit toute prise de contrôle étrangère d’un secteur stratégique.

13 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est permettre aux Français de travailler autant qu’ils le souhaitent.
• Abroger les 35 heures pour augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs.
• Libérer l’âge de la retraite.

14 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est limiter les prélèvements obligatoires.
• Inscrire dans la Constitution le taux maximal des prélèvements obligatoires à 33 %, et donc faire baisser la dépense
publique en mettant fin au cycle infernal dépense-déficit-dette.

15 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est faire le choix de la transparence et de la simplicité.
• Rendre obligatoire le double affichage francs-euros afin que les Français puissent mesurer l’inflation.

16 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est favoriser les structures sociales à taille humaine.
• Multiplier les emplois de service à la personne (handicapés, personnes âgées) : maintien à domicile, télésurveillance, livraison de repas à domicile.
• Lancer une grande politique de maintien à domicile autour du principe «la retraite à la maison plutôt que la maison de retraite».

17 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est appliquer le principe d’égalité entre tous les citoyens.
• Harmoniser les régimes de retraite public-privé.
• Abolir les régimes spéciaux.

18 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est préférer l’artisanat à l’assistanat et promouvoir la responsabilité.
• Transformer le RMI en revenu minimum du travail, dont la perception sera soumise à une activité sociale, associative ou humanitaire d’intérêt national ou local.
• Stopper le versement de l’allocation à ceux qui refusent deux fois de suite une offre qui correspond à leur profil, leur formation et leur zone géographique.

19 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est mettre en place un reclassement efficace des chômeurs.
• Supprimer le monopole de l’ANPE en créant des agences pour l’emploi par branches d’activité et en favorisant l’initiative privée.

20 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est assurer une retraite décente aux personnes âgées.
• Rendre obligatoire l’épargne salariale pour un complément de retraite en défiscalisant les placements prioritaires vers les PME.
• Établir la pension de reversion à 100 % de la retraite du conjoint.
• Encourager la cessation progressive d’activité, c’est-à-dire la retraite à temps partiel pour associer pension et revenu.

21 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est refuser de se contenter du minimum vis-à-vis de ceux qui n’ont rien.
• Création de centres de réadaptation à la vie sociale pour les SDF (en s’appuyant notamment sur les jeunes qui font leur service civique).

22 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est accorder une priorité aux Français.
• Instituer une «priorité citoyenne» à l’embauche ainsi que pour l’accès au logement.

Promouvoir le travail, c’est encourager l’emploi et l’initiative tout en protégeant nos compatriotes les plus faibles.

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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Mardi 30 mai 2006

Article de YAHOO NEWS:

PARIS (AFP) - Le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers a profité de l'anniversaire du référendum du 29 mai pour prononcer lundi un discours musclé sur le "rétablissement de l'autorité de l'Etat", promettant notamment d'être un candidat "anti-corruption".

"Si je suis élu, il n'y aura plus d'amnistie pour les hommes politiques", "plus d'immunité parlementaire", et "un homme politique condamné pour corruption sera inéligible à vie", a-t-il déclaré, lors d'une réunion publique anniversaire du rejet de la Constitution européenne, qui a rassemblé près de 800 personnes à Paris.

"Je vais doter les Francais d'un instrument nécessaire pour débarrasser le pays de cette classe politique corrompue, un balai", a-t-il déclaré, sous les applaudissements.

M. de Villiers a promis d'être le candidat qui ferait "respecter l'esprit du 29 mai", lorsque les Français ont rejeté la Constitution européenne.

"Si je suis élu, je prendrai trois ou quatre mesures simples, unilatérales, pour montrer que la France est un Etat souverain", a-t-il souligné, en citant "l'interruption" de la participation française aux négociations sur l'entrée de la Turquie par le rappel de l'ambassadeur à Bruxelles, la baisse de la TVA sur la restauration "sans demander l'autorisation", et le lancement de coopérations spécialisées avec d'autres Etats.

"Ce n'est pas à la France de s'aligner sur Bruxelles, c'est désormais à Bruxelles de s'aligner sur la France", a déclaré M. de Villiers.

Dans son discours, le président du Mouvement pour la France a affirmé que la "la France a besoin d'un chef qui remette de l'ordre".

Il a particulièrement insisté sur le rétablissement de l'autorité à l'école. "Quand un professeur entre dans une classe, les élèves se lèvent (...) Quand un élève refuse ou contesten le renvoi doit être immédiat" a déclaré M. de Villiers, qui s'est également prononcé pour la "blouse obligatoire" pour les élèves, pour gommer les différences sociales.

Pour lui, les Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), "qui fabriquent des pédago ensavatés", doivent être supprimés et remplacés, et le "collège unique remplacé par l'école du mérite".

M. de Villiers a promis également de dissoudre le Conseil français du culte musulman, pour lutter contre "le communautarisme", et s'est engagé de nouveau à appliquer "une politique d'immigration zéro et le rétablissement des frontières".

"Nous sommes l'alternative à ceux qui auraient bien voté Sarkozy mais ne peuvent pas à cause" de certaines de ses positions, comme celle en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales, a déclaré M. de Villiers.

"Nous sommes l'alternative pour ceux qui auraient bien voté Le Pen" mais ne vont pas le faire "parce qu'ils n'acceptent plus les dérapages sur la Seconde guerre mondiale, ou parce qu'ils veulent un homme d'avenir et non un homme du passé", a ajouté M. de Villiers.

(Sources: Yhaoo News-AFP )

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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Vendredi 12 mai 2006

Article du journal LE MIDI LIBRE du 10.05.2006

Les cérémonies commémoratives du week-end ont-elles marqué, à un an des premiers scrutins, le début de la campagne électorale ?

Sans faire le lien avec sa présence à Langogne, puis à Mende en ce 8 mai - « J'ai profité que les deux cérémonies n'ont pas eu lieu à la même heure cette année » -, le député de la première circonscription, Francis Saint-Léger, ne fait pas mystère sur sa candidature à sa propre succession aux prochaines législatives.

 
« Ce n'est pas un scoop, je me présenterai », lâchait-il au terme de la cérémonie du Souvenir à Mende. « Après avoir soutenu Nicolas Sarkozy aux présidentielles », appuyait-il encore dans un large sourire.

Reste à savoir qui sera son principal adversaire. Sans occulter les candidats qui pourraient représenter d'autres partis, UDF, PRG, PC ou FN, le rival, sur cette première circonscription centrée sur Mende, viendra bien sûr du parti socialiste. Au PS justement, Alain Bertrand, le premier Secrétaire fédéral, rappelle que ce sont les militants qui, prochainement, choisiront leur candidat. Mais ne cache pas qu'il se rangera derrière la candidature de Jean-Claude Chazal, qui avait été député de 1995 à 2002, si celui-ci décide de partir. Sinon...

Francis Saint-Léger, lui, dit ne pas se poser la question. « Ce n'est pas à moi de choisir et cela m'est indifférent. Ce qu'on voit, a priori, c'est que Bertrand et Chazal ont manœuvré pour écarter tout autre candidat ou candidate à l'investiture. Hollande a dit pourtant qu'il fallait des candidats incarnant renouvellement, rajeunissement et féminisation. Qui, de Chazal ou Bertrand, correspond à ce profil ? », s'amuse le député.

Dans son entourage, on ne dit pas croire à une nouvelle tentative de Jean-Claude Chazal. Mais plutôt à un coup d'essai d'Alain Bertrand, après son élection à la Région.

La campagne risque en tout cas d'être animée. Et de se recentrer sur Mende, tant le profil des électeurs des Cévennes et de la Margeride semble figé. Tout dépendra aussi du résultat des élections présidentielles, même si en Lozère, on vote plus pour l'homme que pour un parti. Des hommes déjà dans les starting-blocks...

Nous pouvons constater en lisant cet article que le Mouvement Pour la France n'est pas mentionné. Mais à ne pas en douter, il sera bien présent lors des législatives. Il est grand temps que les médias locaux se fassent écho de l'existence de ce mouvement sur l'ensemble du territoire national. Philippe de Villiers l'a bien rappelé: " Un candidat du MPF dans toutes les circonscriptions".

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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