Texte Libre

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

    

 
Dimanche 27 novembre 2005

(Programme des élections européennes 2004)

Un partenariat, pas une adhésion

Chacun sent que la Turquie n'est pas européenne au sens où la France, l'Allemagne, l'Italie ou même la Russie sont européennes : elle est assez européenne pour participer à une union douanière ; elle ne l'est pas pour devenir partie intégrante d'une Union poursuivant un projet plus vaste.

Cette raison intuitive peut être étayée d'arguments plus objectifs : l'adhésion de la Turquie serait moralement indéfendable, politiquement imprudente, financièrement ingérable. Elle ne répondrait au surplus à aucune obligation juridique.

1. Moralement indéfendable

L'Europe ne peut accepter la candidature d'un Etat qui se trouve depuis trente ans en violation flagrante du droit international et n'a, au surplus, aucune intention de faire cesser cette violation. La Turquie occupe, en effet, militairement et sans aucun titre le territoire d'un Etat voisin, Chypre, qui d'ailleurs se trouve être depuis le 1er mai membre de l'Union.

Le récent référendum qui conclut au rejet par la partie chypriote grecque du projet de réunification, n'exonère en rien la Turquie. Le texte soumis au référendum était en effet visiblement déséquilibré au détriment de la partie grecque, car il maintenait l'occupation turque sur le nord.

Il faut rappeler aussi les nombreuses entorses aux droits de l'Homme et à la démocratie commises en Turquie (voir par exemple la confirmation récente de la condamnation de Leyla Zana, prix Sakharov pour la paix du Parlement européen), ainsi que le refus persistant de reconnaître le génocide arménien.

2. Politiquement imprudente

La Turquie, dont la population serait très rapidement la plus importante des pays de l'Union, pèserait d'un poids très lourd dans les institutions européennes (le projet de Constitution européenne aggraverait d'ailleurs ce risque, car il place le critère de population au coeur des procédures de décision).

Mais parallèlement, la Turquie apporterait de graves problèmes. Elle entretient de lourds contentieux avec tous ses voisins : avec la Grèce, bien sûr, et avec Chypre, mais aussi avec la Russie (à cause des luttes d'influence dans le Caucase), avec l'Italie (à cause des problèmes kurdes), avec la Syrie (à cause de l'eau), avec l'Arménie. L'Europe doit-elle se charger gratuitement et les yeux fermés de ces contentieux ?

En outre, rien ne garantit que de futures élections n'ancreront jamais au pouvoir des Islamistes radicaux. La seule garantie de la laïcité turque réside aujourd'hui dans le statut spécial de l'Armée : or, c'est précisément ce statut que l'Europe est engagée à supprimer.

Il faut beaucoup d'aveuglement ou de témérité pour braver ces risques.

3. Financièrement ingérable

Compte tenu du faible niveau de développement de la Turquie, on a pu calculer que son adhésion coûterait aux membres actuels aussi cher que l'arrivée des dix nouveaux pays le 1er mai dernier, soit 11 milliards d'euros par an. Mais ce qu'on ne dit pas, c'est que les conditions culturelles de la démocratie et de l'économie de marché sont très loin d'être réunies en Turquie, alors qu'elles sont immédiatement présentes dans les pays de l'Est. Autrement dit, on peut prévoir que les pays de l'Est, assez vite, ne seront plus à notre charge, tandis que la Turquie de son côté y resterait très longtemps.

4. L'entrée de la Turquie ne répond à aucun engagement juridique

Ceux qui invoquent la clause du Traité d'Association de 1963 ne savent pas de quoi ils parlent. La promesse d'adhésion qu'elle comportait était une promesse d'adhésion au Traité de Rome, rien de moins, rien de plus, mais sûrement pas aux Traités d'Acte Unique, de Maastricht, d'Amsterdam, de Nice ni au projet de Constitution. L'étrange est que ceux qui vantent les progrès "historiques" de l'Europe, qui soulignent sa mutation de Communauté - Union - sont soudain frappés d'amnésie quand il s'agit de la Turquie.

Quant à la promesse d'Helsinki, de 1999, elle n'est, au mieux, qu'un contresens sur celle du Traité d'Association et une distraction échappée à la légèreté de quelques chefs d'Etat ou de gouvernements. Elle n'a été ni préparée, ni débattue, ni justifiée, et encore moins ratifiée. Elle ne saurait d'aucune façon engager les Etats.

Il n'y a donc pas lieu de tenir une promesse sans valeur mais plutôt de sanctionner ceux qui n'avaient aucun droit de la faire.

Les propositions du MPF sont:

1. Aussi longtemps qu'elle occupe le nord de Chypre, et qu'elle viole donc le droit international de façon flagrante, aussi longtemps qu'elle refuse de reconnaître le génocide arménien, la Turquie n'est pas recevable à être candidat à l'entrée dans l'Union.

2. Ce préalable étant levé, et les autres conditions de Copenhague étant satisfaites, la Turquie est fondée à accéder au Traité de Rome avec les droits et obligations y afférents, mais là s'arrêtent ses droits.

3. S'il était question d'aller plus loin, il serait indispensable de tenir un référendum préalablement à toute ouverture de négociation.

4. Les relations à établir avec la Turquie dans l'avenir, quelle que soit la forme d'association retenue, devront toujours préserver les droits souverains de chaque Etat partenaire.

par mpf48sympathisant publié dans : Europe
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Vendredi 25 novembre 2005
Philippe de VILLIERS sera l'invité
des "Grandes gueules" sur Radio Montecarlo (RMC info) le lundi 28 novembre 2005 de 13 h à     13 h 40
 
D'autre part,
 
Guillaume PELTIER - Secrétaire Général du Mouvement Pour la France -
sera l'invité du journal de France Culture  (fréquence 93.5/93.9) lundi 28 novembre 2005 de   13 h à 13 h 30
par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
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Jeudi 24 novembre 2005

 
Villiers, Coûteaux et Louis dénoncent l'absorption imminente par Bruxelles de 9 compétences nationales
 
23 Novembre 2005
Dans la communication du 23/11/2005 (COMM 2005 583 final) la Commission européenne liste les textes européens adoptés ou en cours d'adoption pour lesquels Bruxelles va désormais édicter elle-même les infractions et sanctions pénales, en lieu et place des Etats.
Elle s'appuie sur l'arrêt du 13 septembre 2005 par lequel la Cour de Justice lui avait donné raison contre les Etats-membres dont la France, en acceptant la communautarisation du droit pénal de l'environnement.
Jusqu'ici en effet, et par application des Traités actuels, la définition des infractions et des sanctions pénales relevaient du "troisième pilier", autrement dit de la coopération entre Etats, non de la Commission.
Cette jurisprudence fusionne donc de fait les piliers de compétence, objectif que visait justement la Constitution européenne massivement rejetée.
Après l'environnement, la Commission s'apprête à s'engouffrer dans la brèche ouverte avec la complicité de la Cour dans 9 nouveaux domaines ainsi soustraits au Parlement français au profit de Bruxelles :
- l'aide à l'entrée, au transit et à la résidence d'immigrants clandestins,
- la pollution maritime,
- la fraude aux moyens de paiement,
- le blanchiment d'argent,
- la délinquance informatique,
- la propriété intellectuelle,
- les infractions relatives à l'euro
Pour les Députés MPF (Mouvement Pour la France), "l'avertissement de Pierre Mazeaud, Président du Conseil constitutionnel en janvier à l'Elysée, aura été vain : dès lors que les pouvoirs supranationaux font une interprétation abusive des Traités qui les ont créés, le peuple français est victime d'un grave vice de son consentement".
"Or dans ce cas, rappellent-ils, celui dont le consentement a été vicié est en droit de se retirer. Avec les Traités européens, la France est aujourd'hui devant cette grave alternative : continuer à se laisser piétiner ou se retirer."

Communiqué de presse de la Cour de Justice (13 septembre 2005)
Pour plus d'informations veuillez contacter
Christophe BEAUDOUIN
cbeaudouin@europarl.eu.int
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Jeudi 24 novembre 2005

PARIS, 24 nov (AFP) - Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), s'est vivement opposé jeudi à la suppression des hymnes nationaux joués avant le début des rencontres internationales, jugeant cette proposition de la Fifa "scandaleuse".
"Cette proposition est inacceptable et parfaitement scandaleuse. C'est une désintégration de plus au moment où il faudrait au contraire retrouver la symbolique des peuples et de leurs attachements vitaux", a déclaré M. de Villiers à l'AFP.
"A cet égard, il faudrait d'ailleurs demander à l'équipe de France de football de copier l'équipe de France de rugby qui, elle, à l'unanimité chante la Marseillaise", a-t-il ajouté.
Le président de la Fédération internationale de football Joseph Blatter avait indiqué mardi que la Fifa envisageait de "supprimer" les hymnes nationaux joués en préambule aux rencontres internationales, après de graves incidents survenus lors de la rencontre de football: Suisse-Turquie.
Lors du match aller des barrages qualificatifs au Mondial-2006, le 12 novembre à Berne, l'hymne turc avait été sifflé par le public. Au match retour, mercredi dernier à Istanbul, les Suisses qui venaient d'arracher leur qualification avaient dû quitter le stade sous les huées et les jets de projectiles du public, dans la plus grande confusion.

par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
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Jeudi 24 novembre 2005

Valeurs Actuelles n° 3599 paru le 17 Novembre 2005

Les islamistes ne se cachent pas derrière les violences urbaines. Mais ils peuvent tenter de récupérer certains jeunes des cités en mal d’identité et de repères.

Tout le monde, ou presque, a vu ces images diffusées dans une édition du JT de 20 heures, au plus fort des émeutes. Il fait nuit. Éclairés par la seule lumière des lampadaires, des musulmans en djellaba déambulent dans la rue d’une cité de Clichy-sous-Bois. Ils haranguent les habitants, des lumières s’allument aux façades des immeubles, des fenêtres s’ouvrent. « Allah Akbar mes frères, lance l’un des hommes, restez chez vous, ne descendez pas dans la rue, évitez la provocation »… De fait, ce soir-là, et les jours qui suivent, le calme revient peu à peu dans cette ville du “9-3” où la mort de deux adolescents de la cité du Chêne pointu, Zyed et Bouna, électrocutés le 27 octobre dans un transformateur EDF, a déclenché les premières violences urbaines.
Ce ne sont pas seulement les forces de l’ordre, ni les CRS ni les gendarmes mobiles, autrement dit les représentants de la République, qui ont ramené le calme.
En descendant dans la rue pour prôner l’apaisement, ces musulmans ont – volontairement ou pas – pris le risque de donner un sens religieux à la révolte. Attitude d’ailleurs condamnée par le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur. Il regrette qu’on ait utilisé « la loi de Dieu en guise d’appel au calme. C’est une manière inconsidérée d’amalgamer l’islam avec le vandalisme ». On ? En l’occurrence l’UOIF qui, le 6 novembre, édicte une fatwa condamnant « ces exactions avec la plus grande fermeté » et rappelant à ses fidèles qu’« Allah n’aime pas les violences, qu’il est interdit à tout musulman de participer à quelque action qui frappe de façon aveugle des biens privés ou publics ou qui peut attenter à la vie d’autrui. » On est loin des textes de lois “édictés” par la République et ses représentants ! Faire appel aux imams pour rétablir la paix dans les cités ? Certains, comme le président de SOS-Racisme, Dominique Sopo, craignent que les élus ne concluent un marché un peu trop rapide : « Les religieux peuvent dire : “Nous ramenons le calme, nous contrôlons les jeunes mais donnez-nous plus de pouvoir.” »
L’UOIF, inspirée par les Frères musulmans, ne cesse d’étendre son influence, ainsi que le révèle Emmanuel Razavi (voir page 20), notamment en Bourgogne, où une école coranique compte parmi ses membres un “conseiller scientifique” qui approuve publiquement les attentats kamikazes du Hamas et ne cache pas son admiration pour un défunt compagnon de Ben Laden… Tout cela dans la plus stricte légalité. De même, à Lyon (voir page 19) où l’Union des jeunes musulmans, proche de Tariq Ramadan, s’implante profondément et dont les émules, derrière une “attitude citoyenne”, cachent un discours radical. Certes, ainsi que l’affirme le directeur de la DST, Pierre de Bousquet (lire notre entretien page 22), les musulmans, durs ou modérés, ne sont en rien responsables des émeutes.
Mais la menace islamiste n’en est pas moins une réalité. On le sait. Comme à Toulouse, où notre reporter a passé plusieurs semaines dans une des cités-dortoirs du Mirail (voir page 18). Son constat a de quoi inquiéter. Les éducateurs, faute de moyens, laissent le champ libre à des imams autoproclamés et autres prosélytes du Tabligh, un mouvement radical dont l’objectif est d’envoyer le plus grand nombre possible de jeunes dans les écoles coraniques du Pakistan.
Les émeutiers ne sont pas télécommandés par les islamistes, mais attention, préviennent les hommes de terrain, c’est dans ce vivier de mécontents, de laissés-pour-compte, que se recrutent les petites mains du terrorisme.

Franck Hériot

(Sources: http://www.valeursactuelles.com/magazine/france/index.php?num=3599&position=0&nb=2&PHPSESSID=16e79ec426428a86cb4a1f68250f8d2e)

par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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