Le risque d’attentats en France «reste élevé», et «la volonté des réseaux terroristes de frapper la France est intacte». C’est, en substance, l’avertissement lancé par le juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière, dans les colonnes du quotidien Sud-Ouest (07.01). Selon lui, «le démantèlement récent d’un réseau [confirme] que certains avaient des objectifs précis à Paris. Nous avons à faire à des individus opérant en France et qui, après un séjour sur le théâtre syro-irakien, reviennent par des voies détournées pour commettre des attentats en Europe, et notamment en France et au Maghreb».Cette menace, qui ne cesse de se préciser, correspond à la transformation opérée par le GSPC depuis quelques années : «Concentré depuis sa création sur l’Algérie, le principal mouvement islamiste insurrectionnel d’Afrique du Nord affiche de plus en plus sa vocation internationaliste. Il est aujourd’hui la matrice des candidats maghrébins au djihad». (Le Figaro, 08.01).
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«Le déséquilibre flagrant entre les temps d’antenne des différents candidats est une atteinte au pluralisme démocratique et une dérive inquiétante pour notre démocratie ». Dans une lettre qu’il adresse à Dominique Baudis, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, Philippe de Villiers dénonce l’inégalité flagrante de traitement des différents candidats à la présidentielle. Pour les émissions d’information, journaux télévisés et magazines, toutes chaînes confondues, Royal atteint 31% du temps d’antenne, Sarkozy de 25%, quand le numéro 1 du Mouvement pour la France n’atteint que 2% (Tableau de bord du CSA ). Alors que le CSA a demandé, en vain, aux chaînes hertziennes de veiller «à assurer une présentation et un accès à l’antenne des candidats plus conformes au respect du principe d’équité», sans effet, Philippe de Villiers appelle Dominique Baudis, au nom du principe de débat démocratique, à réagir afin de mettre un terme à cette «scandaleuse inégalité».
Le droit au logement opposable, dont le gouvernement vient d’annoncer la mise en place progressive, est «terriblement dangereux» et créera «un appel d'air pour tous les migrants de la planète». Invité des 4 Vérités, sur France 2, Guillaume Peltier, directeur de campagne de Philippe de Villiers, a estimé que le droit opposable au logement, [était] une «très belle idée», mais qui serait «terriblement dangereuse» pour notre pays: «ça va faire glisser progressivement la société française vers une société de la dépense publique». Interrogé sur les propositions de Philippe de Villiers sur ce dossier, le numéro 2 du MPF a indiqué qu’ils proposaient «un plan national pour le logement», reposant sur deux «piliers» : «Un plan d'urgence pour les SDF et les 2 millions de Français mal-logés, avec, par exemple, la réhabilitation de bâtiments publics désaffectés» et la création d'une «assurance mutuelle universelle obligatoire pour les loyers impayés, afin de protéger les propriétaires».

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