Texte Libre

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

    

 
Mercredi 2 avril 2008


Lors du débat organisé le 26 mars à Bruxelles sur la situation au Tibet, le député Patrick Louis, s'exprimant au nom de la délégation MPF au Parlement européen, a fustigé le Ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner en s'interrogeant carrément sur le point de savoir s'il était toujours "digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?". Puis, soulignant le "deux poids - deux mesures" des diplomaties européennes vis à vis du Tibet d'une part, du Kosovo d'autre part, il a conclu par un très gaullien "vive le Tibet libre ! vive le monde des nations libres !"

"Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,

Depuis quelques heures, la propagande officielle chinoise fait état de son "contrôle retrouvé" sur la situation au Tibet. On le sait, ces déclarations cachent une répression sanglante.

La réaction des autorités européennes nous révolte doublement.

1°) Si l'on doit se féliciter du haussement de ton du Président Sarkozy qui n'exclut pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, l'attitude de son Ministre des affaires étrangères est plus que douteuse.

Bernard Kouchner n'a en effet cessé d'employer l'expression "nos amis chinois". Sait-il que cette dictature sanglante écrase les libertés fondamentales et l'identité nationale tibétaine ? Connait-il le nombre de prisonniers politiques, dont le plus jeune du monde, le Panchem Lama ?

On en vient à se poser la question : est-il encore digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?

Depuis la dynastie Han, les Chinois sont persuadés de leur supériorité sur le reste du monde.
La justification communiste n'a fait qu'exacerber cette attitude en prônant une idéologie qui permet d'étouffer toutes les revendications individuelles et sociales, a fortiori nationales.

En Asie comme en Europe, la tentation impériale et l'ethnicisme sont bien les ennemis de la nation.

2°) D'où notre seconde révolte : quel attentisme coupable des dirigeants européens face à la crise tibétaine, eux qui sans réfléchir reconnaissaient il y a quelques semaines l'indépendance du Kosovo !

En imposant l’indépendance pure, simple et immédiate de cette province serbe, sur le territoire de laquelle se trouve le berceau historique et spirituel de la Serbie, Européens et Américains ont pris le risque de déclencher de redoutables réactions en chaîne et de développer une politique internationale incohérente.

Du Kosovo au Tibet, nous assistons à un intolérable deux poids-deux mesures, destructeur de la confiance de l'opinion dans l'action diplomatique.

Au mépris des héritages et traditions nationales, sans traitement équitable des droits des peuples, nous courons le risque de voir nos proclamations sur les droits de l'homme devenir des incantations et se vider de leurs sens.

Alors osons le proclamer : vive le Tibet libre ! vive l'Europe des Nations libres ! vive un monde de Nations libres !"

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Dimanche 30 mars 2008

Le Congrès devrait se réunir le 7 juillet à Versailles pour adopter la réforme des institutions.

Le calendrier de la réforme des institutions est fixé. Le projet de loi constitutionnelle sera présenté en Conseil des ministres le 16 ou le 23 avril. Le texte sera examiné à l'Assemblée à partir du 20 mai, au Sénat à compter de la mi-juin et soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles le 7 juillet.

Une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés est nécessaire pour réviser la Constitution. Certaines mesures de l'avant-projet de loi semblent consensuelles, comme la volonté d'accorder à l'Assemblée une plus grande maîtrise de son ordre du jour.

Plusieurs dispositions de l'avant-projet de loi suscitent en revanche l'hostilité d'une partie des parlementaires. La suppression de l'obligation d'obtenir l'accord des Français par référendum avant toute nouvelle adhésion d'un pays à l'Union européenne inquiète en particulier l'UMP.

 

Le «verrou référendaire»

 

Voulue par Jacques Chirac, l'obligation de soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l'Union européenne avait été insérée dans l'article 88-5 de la Constitution par le Parlement réuni en Congrès le 28 février 2005. Répondant à une demande des parlementaires UMP, Chirac avait ainsi garanti que les Français auraient le dernier mot sur la question brûlante de l'adhésion de la Turquie.

Le 11 septembre dernier, le secrétaire d'État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, avait préconisé la suppression du «verrou référendaire» lors de son audition devant le comité Balladur, suscitant de vives protestations de la part de plusieurs députés UMP.

Dans son rapport rendu public le 29 octobre dernier, le comité Balladur avait repris à son compte la mesure préconisée par Jouyet. François Fillon s'était alors engagé envers Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin à défendre auprès du chef de l'État le maintien du référendum obligatoire sur l'adhésion de la Turquie. Mais Nicolas Sarkozy a finalement tranché en faveur de la fin du «verrou référendaire».

Sources: Le Figaro

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Mardi 25 mars 2008

Yannick Moreau (MPF) a été élu vendredi soir. L'un des premiers gestes symboliques du nouveau maire a été de remplacer le drapeau de l'Union européenne par celui de la Vendée, devant la mairie.

Deux drapeaux au double coeur du conseil général flottent, depuis samedi, devant la mairie d'Olonne-sur-Mer. Exit les étoiles de l'Union européenne. La commune affiche sa préférence vendéenne. C'est que Yannick Moreau (MPF), 32 ans, chargé de mission du conseil général, est le nouveau maire d'Olonne depuis vendredi soir, succédant à Jean-Yves Grelaud (PS).

 

À 19 h, ça bouchonne pour entrer à la mairie. Le public s'est déplacé en nombre pour assister à la première réunion du conseil municipal. Quelques instants plus tard, seul candidat, Yannick Moreau est élu par 26 voix, deux bulletins nuls et cinq blancs. Les huit adjoints recueillent le même nombre de suffrages. Régis Bernard, Florence Pineau (UMP), Marie-Thérèse Poupard, Denis Durand (Nouveau centre), Françoise Bossard (UMP), Nathalie Silari, Patrick Houssaint (UMP) et Claude Durand (MPF) entourent désormais Yannick Moreau (voir ci-dessous).

La semaine prochaine, deux conseillers municipaux délégués viendront renforcer l'équipe. Aux côtés de l'adjointe au développement durable et à la qualité de vie, Daniel Rémignon s'occupera du « plan vert » pour que la commune prenne « le visage d'une station balnéaire verte », souligne le maire. Daniel Ruchaud, quant à lui, travaillera en lien avec l'adjointe au dynamisme associatif pour la mise en place et le développement de l'office municipal des sports et des loisirs.

De son côté, Jean-Yves Grelaud a siégé pour la dernière fois, dans les rangs de l'opposition. L'ancien maire démissionne, tout comme Albert Chevrier (PS) et Monique Olivier (PS). Parmi ces adjoints ou conseillers sortants et désormais réélus dans la minorité, seuls Thierry Puel, Dominique Prouteau et Philippe Migné (PS) continueront de siéger au conseil. Pour les démissionnaires, ce retrait signifie un souhait de rajeunir l'opposition. Ces jeunes, qui n'ont pas encore été désignés, « auront l'âge de se présenter aux prochaines élections. Nous resterons en soutien pour les manager dans un premier temps »,explique Jean-Yves Grelaud. Sylvie Fauvet (Verts) abandonne également son fauteuil en motivant « des raisons personnelles. »

À la mairie, la nouvelle équipe se retrousse les manches. Yannick Moreau met désormais le cap sur sa priorité : « faire bouger Olonne. »

 

Laurence MONARD.

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Lundi 24 mars 2008
Mieux que l’émigration, la coopération

Cri no 45 - Jeanne Pavard

Puisque l’immigration coûte non seulement au pays d’accueil mais aussi au pays d’origine, qui voit se réduire d’autant son capital humain, pourquoi ne pas s’attaquer à l’immigration… en amont ?

C’est le parti pris par le département vendéen qui a mis en place, en 1992, un programme
de « coopération décentralisée » avec le Bénin. Bien que subventionnée par le département, cette action présente tout de même un avantage :
endiguer l’immigration permet en effet de faire des économies sur les coûts de l’immigration en tant que telle.

La Vendée a fait le choix, contrairement aux grandes structures nationales et européennes, d’intervenir à l’échelle microéconomique, en faisant appel à des acteurs qui se situent au niveau de la réalité quotidienne. « Il n’est de richesses que d’hommes », se plaît à citer Philippe de Villiers, président du conseil général, qui parle d’une coopération de « visage à visage », et non de structure à structure.

Le but est de soutenir des projets de réalisations concrètes et locales, qui peuvent ensuite servir d’exemple, se multiplier, et jouer par la suite un effet de levier en faveur du développement béninois, sans tomber dans les dérives de l’assistanat.

Fondé dans la mesure du possible sur le principe du binôme (un partenaire vendéen pour un partenaire local), un ensemble de partenariats a été mis en place avec les acteurs de terrain, mieux placés pour définir les besoins réels et ainsi mener une action vraiment efficace et utile. Pour chaque projet, la Vendée apporte son savoir-faire, en s’adaptant toutefois au rythme et aux particularités du Bénin.

L’objectif étant de permettre aux acteurs locaux de devenir autonomes pour que ceux-ci aient les moyens d’agir eux-mêmes pour leur développement. La coopération, culturelle et économique, vise à un enrichissement mutuel des partenaires dans les domaines concernés.

Résultat : 17 mutuelles de santé, deux jumelages, des centres de soins, un orphelinat, des « maisons familiales rurales », des centres de formation (réparation de cycles, pharmacie, métiers de la boulangerie), un système de microcrédit…

Année du Bénin, 2008 verra cette coopération mise à l’honneur en Vendée, et sera l’occasion d’activités enrichissantes pour les habitants du département : sensibilisation à la culture béninoise en milieu scolaire, expositions, conférences, etc. Une façon pour le contribuable vendéen de bénéficier d’un retour sur investissement

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Vendredi 21 mars 2008


C'est aujourd'hui que Jean-Jacques Delmas va officiellement remettre les clés de la mairie à son successeur, Alain Bertrand. Le nouveau conseil municipal se réunit en effet à 17 heures, salle Henri-Bourrillon de la mairie annexe, avec à l'ordre du jour l'élection du maire, la fixation du nombre d'adjoints et l'élection de ces adjoints.
Alain Bertrand n'a pas fait mystère sur les identités de ces derniers. Derrière Régine Bourgade, seront nommés ceux et celles qui suivaient sur la liste qui s'est présentée aux électeurs mendois.
C'est en revanche sur la composition de l'équipe de l'opposition que règne l'incertitude. On sait depuis hier que Francis Saint-Léger, qui était tête de liste et briguait aussi le fauteuil de maire, ne siégera pas au conseil municipal, pas plus que Bruno Nivoliès, puisque Jean-Jacques Delmas a reçu en mairie leurs lettres de démission. Le député n'a pas exprimé ses motivations, ce qui risque de déplaire à une partie de son électorat. Devront donc être présents ce soir les huit candidats suivants sur la liste... Mais cette semaine, d'autres ont aussi exprimé leur intention de jeter l'éponge.
Selon le souhait d'Alain Bertrand, la séance sera suivie d'un dépôt de gerbe à la stèle Henri-Bourrillon à 18 heures et d'un vin d'honneur à l'hôtel de ville, salle des mariages.
( Article du Midi Libre de ce jour )

Remarque :

Il faut maintenant que Francis SAINT-LEGER aille jusqu’au bout de sa démarche. Il démissionne du conseil municipal car il ne supporte pas sa défaite (c’est ce que nous pouvons penser puisqu’il ne s’exprime pas) et bien qu’il assume jusqu’au bout sa part de responsabilité dans l’échec de la droite lozérienne aux municipales et qu’il remette en jeu son mandat de député.

 

 

 

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