Texte Libre

                              

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Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

    

 
Mercredi 23 avril 2008

Le député de la deuxième circonscription, Pierre Morel-à-l'Huissier, sort de son silence un mois et demi après les élections municipales et cantonales, alors qu'il a été plusieurs fois mis en cause par la majorité départementale, souvent à mots couverts, dans la défaite à Meyrueis.
« Je constate qu'il y a toujours de l'aigreur et de la perfidie. J'ai pris du recul et aujourd'hui je peux parler sereinement. Sur Meyrueis, j'ai épousé la stratégie de Jean-Paul Pourquier. Entre les deux tours, il m'a demandé d'appeler Curvelier pour qu'il se retire. Ce que j'ai fait. Curvelier ne s'est pas retiré et a tenu tête. Jean-Paul Pourquier ne l'a pas supporté. C'est un problème entre ces deux hommes. Je ne suis pas le directeur de conscience de Curvelier, et que la stratégie de Jean-Paul
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Pourquier ait échoué, il faut en prendre acte. Il est malsain de chercher un bouc émissaire. C'est agressif vis-à-vis de l'électorat. Les citoyens se sont exprimés, il faut les respecter. » Et Pierre Morel-à-l'Huissier de se réjouir que Jean-Paul Commandré ait finalement tiré son épingle du jeu en raflant la communauté de communes. Il appelle les uns et les autres à se mettre au travail pour le bien du canton. Mais le député en profite également pour régler à son tour quelques comptes : « Le premier coup perfide, sur Meyrueis, est parti de Delmas. Il a fait perdre Saint-Léger sur Mende, il voudrait gêner Morel avec Meyrueis. Il n'y arrivera pas. Jean-Paul Pourquier est le président du conseil général, je le soutiens pleinement, il est mon suppléant à la députation, ne l'oublions pas. » Quant à ceux qui ont ironisé sur le peu de délégations obtenues au sein de l'assemblée départementale, Pierre Morel-à-l'Huissier répond : « J'ai été désigné secrétaire général pour authentifier les actes notamment, un rôle important. Que demander de plus ? Je suis très heureux de ma situation et franchement, en Lozère, qui peut considérer que je n'ai pas tout ce que je veux ? Soyons sérieux ! Il y a assez d'intelligence au conseil général pour que les postes soient répartis entre tous ceux qui peuvent exprimer quelque chose. » Revenant sur le nouveau paysage politique lozérien après ces élections, Pierre Morel-à-l'Huissier précise : « Globalement, il faut rester conscient que le Lozère est à droite. Avec peut-être une poussée de la gauche, qu'il faut analyser en détail. Y a-t-il eu modification sociologique profonde ? Je ne le crois pas. Il n'y a pas de mouvement de fond. Je regrette que Saint-Léger ait perdu à Mende. Il faudra reconstruire avec lui, parce que c'est dommageable pour le département. » Enfin, le député souhaite revenir sur la polémique amorcée lors de la dernière session sur les collaborateurs des groupes d'élus pour préciser sa pensée. « Nous n'avons pas de groupes d'élus par étiquette politique au Département. Il y en avait au conseil régional et le code des collectivités prévoit alors des collaborateurs pour ces groupes. Faut-il créer ces groupes au conseil général ? Ça politise un peu l'assemblée mais ça ne me choque pas. »

C. G. Le Midi Libre édition du 23.04.2008

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Dimanche 13 avril 2008

Dominique Souchet (MPF) a été élu ce dimanche député de la 5e circonscription de Vendée. Le conseiller général de Luçon, proche de Philippe de Villiers, qui se présentait sous  l'étiquette "divers droite" simpose avec 59,5% des voix devant le maire socialiste de Benet, Daniel David, candidat PS-Verts-PRG. Il s'agissait du deuxième tour d'une élection législative partielle organisée pour remplacer Joël Sarlot (divers droite proche de Philippe de Villiers) démissionné par le Conseil constitutionnel au mois de février et déclaré inéligible pour un an suite à une erreur d'écriture constatée dans ses comptes de campagne lors des législatives de 2007.

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Vendredi 11 avril 2008

Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan feront-ils alliance aux européennes de 2009 ? Convaincu d'être en position de force, Dupont-Aignan ne propose à Villiers que la tête de liste de la circonscription ouest et entend attribuer à ses proches les têtes de liste des huit autres circonscriptions. Ces conditions draconiennes énervent le Vendéen, qui avertit : « En 2004, Pasqua et moi sommes partis aux européennes chacun de notre côté. Il a fait 2,21 % et moi 6,83 %. »

Sources: Le Figaro

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Samedi 5 avril 2008

Article du FIGARO
Guillaume Perrault
04/04/2008 | Mise à jour : 20:28 |  A

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Contraint de rallier Nicolas Sarkozy lors des élections législatives, Philippe de Villiers se consacre à présent à reconstruire son image de contestataire. Marmara/Le Figaro
Contraint de rallier Nicolas Sarkozy lors des élections législatives, Philippe de Villiers se consacre à présent à reconstruire son image de contestataire. Marmara/Le Figaro Crédits photo : Le Figaro

Après son échec à la présidentielle, l'élu de la Vendée a enregistré de bons résultats aux cantonales dans son fief.

«  JE N'AI pas fini ma cure de silence. » Depuis son échec à la présidentielle il a obtenu 2,23 % des voix, soit 818 000 suffrages , Philippe de Villiers panse ses plaies et se tait obstinément. Le ciel s'éclaircit pourtant quelque peu pour le créateur du Puy-du-Fou. Le Vendéen juge que son candidat peut l'emporter dès le premier tour lors de la législative partielle qui aura lieu demain dans son fief (voir encadré). Cette élection, organisée après que le Conseil constitutionnel a déclaré inéligible le député élu en juin, Joël Sarlot (divers droite), intervient alors que Villiers a obtenu de très bons résultats aux cantonales. Le président du Mouvement pour la France (MPF) a emporté treize des quinze cantons renouvelables et a été réélu président du conseil général.

L'alerte a été rude. Alarmé par son mauvais score en Vendée à la présidentielle il n'y a recueilli que 11,28 % des voix, deux fois moins qu'à la présidentielle de 1995 , Villiers, poussé par les barons de son département, avait aussitôt conclu un accord électoral avec Sarkozy dans son département en vue des législatives. En contradiction flagrante avec le discours tenu lors de la campagne présidentielle, le Vendéen n'a subordonné cet accord à aucun engagement de l'UMP sur les thèmes chers au MPF. Ses deux députés sortants ont obtenu le label de la « majorité présidentielle » et ont été réélus sans avoir de candidats UMP contre eux.

Ainsi rallié à Sarkozy, Villiers s'est montré depuis lors très modéré à son égard. Soucieux de ne rien dire qui puisse entraîner des représailles de l'UMP et compromettre sa réélection à la tête du conseil général, l'élu souverainiste s'est presque abstenu de toute déclaration publique contre le traité de Lisbonne.

Conforté dans son fief lors des cantonales, Philippe de Villiers peut-il aujourd'hui, enhardi par la chute de popularité du chef de l'État et la défaite de l'UMP aux municipales, ambitionner encore un rôle national ? « Il a envie de crier aux électeurs de droite : “Je vous l'avais bien dit !” », confie un de ses barons vendéens.

 

Bientôt, un coup médiatique

 

Villiers envisage de faire sa rentrée nationale en réalisant un « coup médiatique » le 29 mai. Trois ans, jour pour jour, après le référendum du 29 mai 2005, où le traité constitutionnel européen avait été rejeté par 54,68 % des suffrages. Reste à savoir si le Vendéen a encore les moyens de ses ambitions. Âgé de 59 ans, Philippe de Villiers est confronté à la concurrence de Nicolas Dupont-Aignan, de douze ans son cadet. Autant le créateur du Puy-du-Fou a été contraint de ménager Sarkozy, autant le fondateur de Debout la République tire sur lui à boulets rouges. Séduits par le gaullisme intransigeant de Dupont-Aignan et sa campagne contre le traité de Lisbonne, certains militants du MPF ont quitté Villiers ces derniers mois pour rejoindre le député de l'Essonne.

L'un et l'autre ont les élections européennes de 2009 en ligne de mire. Iront-ils à la bataille chacun de leur côté ou feront-ils liste commune de peur de se neutraliser l'un l'autre ? « Quand je m'arrête à une station-service, tout le monde me reconnaît, argumente le Vendéen. Nicolas Dupont-Aignan, lui, a des convictions fortes et de la ténacité. Mais avant qu'il ait une notoriété comme la mienne… » L'avertissement n'émeut pas le président de Debout la République, moins charismatique que Villiers, mais convaincu que son heure est arrivée.

Le Vendéen, pour le moment, se consacre à reconstruire son image de contestataire. Il dément les rumeurs qui le donnent ministre de la Défense lors du remaniement attendu début 2009. « Je ne suis pas un quémandeur. » En dépit des difficultés, emporté par son tempérament enthousiaste et joueur, Villiers veut y croire. Encore. Toujours.    

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Jeudi 3 avril 2008

Article de Cécilia Gabizon du Figaro en date du 03.04.2008 :

L'Association nationale des directeurs des ressources humaines s'est saisie du problème des revendications religieuses au travail.

Un matin, Hamid a décidé qu'il ne pousserait plus le chariot contenant les fioles d'alcool destinées aux avions : «C'était contre sa religion.» En invoquant l'islam, cet employé intérimaire de l'Aéroport de Paris a mis la direction du service en émoi. Fallait-il céder au nom de la «tolérance religieuse», se plonger dans les sourates pour vérifier la validité des revendications ? Ou s'insurger de cette demande farfelue ?

L'anecdote reflète le malaise croissant autour des manifestations religieuses dans les entreprises. Surtout lorsqu'elles se présentent sous les habits de l'islam. De grandes entreprises comme L'Oréal, Gaz de France, Total, Vinci participent depuis un an à un groupe de travail organisé par l'association Dynamique Diversité, sous la houlette de Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste du radicalisme religieux. Tandis que l'Association des directeurs de ressources humaines (ANDRH), qui rassemble l'élite des entreprises françaises, abordera le sujet cet après-midi à Sciences Po Paris.

Jusqu'alors, les entreprises rechignaient à exposer leurs petites affaires religieuses. Mais la pression monte. Beaucoup de structures ont aménagé temps de travail et jour de congé pour dissiper les conflits. Ainsi l'Aïd-el-Kebir, la plus importante fête mu­sulmane, est souvent accordée sous la forme d'autorisation d'ab­sence. Une tolérance plus qu'une règle qui évite à l'employé d'entamer ses congés. L'industrie automobile, qui comptait de nombreux immigrés, a aménagé des salles de prières dans certains ateliers depuis les grandes grèves des années 1970, notamment dans les usines Renault de Flins et Boulogne. Les rotations prennent parfois en considération l'heure des prières et souvent le ramadan. PSA a la même politique. Le BTP «module l'organisation de certains chantiers», reconnaît Patrick Plein, directeur du développement des ressources hu­maines chez Vinci.

 

La mixité parfois contestée

 

La grande distribution adapte à son tour les horaires de travail des caissières lors du mois de ramadan pour éviter les baisses de rendement et leur permettre de rompre le jeûne… sans abandonner leur poste. «On n'a pas le choix», résumait, en 2007, un responsable du service caisse du Géant d'Argenteuil.

Le phénomène s'étend, parfois porté par de vrais idéologues, qui imposent insidieusement des pratiques collectives, comme la prière et le halal, là où les employés issus de familles musulmanes sont nombreux. La mixité est parfois contestée, comme dans ce centre d'appels, sous-traitant de SFR. Un certain Mounir y pratiquait un prosélytisme voyant et refusait les ordres de son chef, qui était une femme, sans que personne n'intervienne. Ces cas restent isolés mais «la peur qui entoure l'islam induit des comportements irraisonnés de la part des recruteurs et des managers», résume Aline Crépin, responsable diversité chez Randstad, une société d'intérim. Lorsqu'un de ses serveurs, après un séjour à l'étranger, n'a plus voulu servir les femmes, un grand groupe de restauration a ainsi appelé à l'aide l'Institut de mécénat social (IMS) pour savoir comment réagir ! «Ils vont probablement le licencier, mais ils hésitaient», relate le responsable diversité de l'IMS, Benjamin Blavier. «Les DRH craignent d'être considérés comme racistes et d'avoir des procès», poursuit Patrick Plein de Vinci. «Ils préfèrent parfois ne rien faire.» Les nouvelles demandes se concentrent sur la nourriture et l'apparence. Le halal et parfois le cacher sont des sujets de dispute à la cantine. Certaines entreprises proposent maintenant un plat végétarien. Les recruteurs sont déstabilisés par la multiplication des candidates voilées.

 

«Désislamiser les problématiques»

 

L'Oréal a récemment embauché une jeune femme diplômée d'une école de commerce, voilée, pour un poste à responsabilité dans la gestion. «Le sujet reste sensible», reconnaît-on à la direction. Des responsables du personnel s'en sont émus, tandis que des salariés du même site ont demandé à porter le voile. Sollicitée comme experte, Dounia Bouzar a trouvé Mona «taillée pour le poste, avec l'esprit de l'entreprise». «Les entreprises doivent montrer qu'elles font des efforts», analyse de son côté Michel Mine, spécialiste du droit social européen au Cnam. Les licenciements de femmes voilées ont été validés si un consensus avait été recherché au préalable. «Les responsables doivent accepter les aménagements, halal et même le port du foulard, qui ne nuisent pas à l'activité», assure le juriste.

C'est, semble-t-il, la tendance des prochaines années. Mais certains DRH comme Aline Crépin insistent pour «désislamiser les problématiques» : «Si Jean-Jacques avait refusé de transporter des bonbons durant le carême, il aurait reçu un avertissement !»

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