IMMIGRATION
Stopper les flux migratoires, mettre fin à l’islamisation
La France n’a plus les moyens d’accueillir de nouveaux immigrés : elle n’a pas d’autre choix que celui de l’immigration zéro. En amont, il faut mettre en place une politique de co-développement des pays du tiers-monde. En aval, une politique de fermeté et de francisation des populations installées sur notre sol.
La fermeté à l’intérieur, c’est une politique d’immigration zéro et de francisation.
23 - Une politique d’immigration zéro, c’est stopper le regroupement familial.
• Rétablir les contrôles aux frontières et mettre en place une politique de retour dans les pays d’origine.
24 - Une politique d’immigration zéro, c’est la fin de l’acquisition automatique de la nationalité.
• Réformer le droit du sol.
• Subordonner l’acquisition de la nationalité à une assimilation effective (connaissance de la langue, des valeurs républicaines, respect des mœurs).
• Proscrire la double nationalité.
25 - Une politique d’immigration zéro, c’est une politique de fermeté envers les délinquants étrangers.
• Rétablir la double peine, abolie par Nicolas Sarkozy.
26 - Une politique d’immigration zéro, c’est, en aval, une politique de francisation.
• Recréer un creuset civique en instaurant un service national – un service militaire modernisé – de six mois avec mise à la disposition des pompiers, de la sécurité civile, des organisations humanitaires nationales (assistance aux SDF, aux personnes âgées vivant seules, soutien scolaire, etc.) ou internationales (séismes, catastrophes humanitaires, participation au grand plan de développement des pays du tiers-monde, etc.) d’une partie des jeunes Français.
27 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans merci contre les clandestins.
• Mettre fin aux droits exorbitants des sans-papiers (aide médicale d’État, couverture maladie universelle sans ticket modérateur, inscription dans les écoles, etc.).
• Expulser immédiatement les clandestins.
28 - Une politique d’immigration zéro, c’est une lutte sans faille contre ceux qui soutiennent ou utilisent les clandestins.
• Punir systématiquement et strictement les employeurs qui ont recourt aux sans-papiers comme main-d’œuvre.
• Sanctionner avec la plus grande sévérité tout appel à la désobéissance civile ou toute action visant à empêcher l’application des lois.
• Poursuivre et dissoudre les associations dont l’objet est d’aider les clandestins à échapper aux expulsions.
29 - Une politique de co-développement, c’est dégager des moyens budgétaires importants.
• Instaurer une vraie politique de co-développement avec les pays du tiers-monde, visant à fixer les populations dans leur pays d’origine.
30 - Une politique de co-développement, c’est cesser de considérer l’aide aux pays pauvres comme relevant des bonnes œuvres de la France.
• Créer un ministère du Co-développement, qui sera l’interlocuteur des pays du tiers-monde et qui se verra placé sous l’autorité directe du président de la République.
31 - Une politique de co-développement, c’est choisir en priorité les pays qui partagent déjà des liens avec la France.
• Orienter la politique de co-développement vers les pays francophones (principales sources d’émigration du fait des liens historiques tissés).
32 - Une politique de co-développement, c’est subordonner la générosité de la France à la bonne volonté des pays pauvres.
• Lier l’ampleur des dispositifs mis en place par le ministère du Co-développement à l’acceptation par les pays du tiers-monde du retour de leur population, conformément aux souhaits exprimés par des pays comme le Sénégal.
La générosité à l’extérieur, c’est une grande politique de co-développement des pays pauvres.
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