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Vendredi 2 février 2007
Pour 33% des Français, c’est le fait de Nicolas Sarkozy. Pour 24%, celui de Ségolène Royal. Pour 43% de « personne en particulier ». Quel qu’en soit le responsable, ils sont 71% à estimer que la campagne présidentielle est de «mauvaise qualité», selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro-LCI (02.02). Et ils réclament un débat d’idées. Car, pour l’heure, entre l’affaire des Renseignements généraux, censée déstabiliser Nicolas Sarkozy, les faux pas de Ségolène Royal qui nourrissent les sarcasmes de l’UMP et l’affaire de l’ISF et du patrimoine des candidats, la campagne présidentielle n’est qu’une addition de petites phrases et de croche-pieds. «Le débat se résume à une succession de boules puantes, déclarait Philippe de Villiers sur France 3 (01.02). Je veux désormais la situer à la hauteur des préoccupations des Français».
par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
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Vendredi 2 février 2007

«J’incarne la droite patriotique de gouvernement»

par mpf48sympathisant publié dans : Audio-Video
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Jeudi 1 février 2007
Valeurs actuelles , article de Arnaud Folch
Date de parution : vendredi 26 janvier 2007

Le candidat MPF lance sa campagne et publie un livre.


Abattu, Philippe de Villiers, par les sondages désespérément atones ? «On va nous entendre et nous voir, et croyez-moi, ça va s’entendre et se voir» lançait-il, samedi dernier, devant 2500 supporters, lors de son meeting de lancement de campagne à la Mutualité. Certes, une réunion publique réussie ne fait pas nue campagne gagnante. Mais l’inquiétude était réelle, quelques jours plus tôt parmi les proches du président du MPF : «Ca passe ou ça casse. Si on ne remplit pas, ça va être dur…» C’est passé. Pas une place libre y compris à l’étage. Une Marseillaise qui s’éternise, les yeux qui s’embuent…

«On était en campagne, mais les médias ne le savaient pas», soutient Villiers, convaincu que ces 1 à 4% dans les sondages ne sont dus, essentiellement qu’à sa «sous-médiation». «Jusqu’à présent, je n’ai eu droit qu’à un centième du temps de parole de Sarkozy, assure-t-il. Lorsque je passe une minute à la télé, le candidat UMP, lui, a le droit à une heure quarante ! A partir du 20 mars, et de la campagne officielle, l’égalité de temps de parole va tout chambouler». Ce temps de parole, le Vendéen veut en profiter pour imposer se «différence» à droite : «IL y a deux droites de gouvernement, dit-il. La mienne : la droite patriotique, enracinée, hostile au droit de vote des immigrés et au mariage homosexuel. Et puis celle de Sarkozy : la droite atlantiste, euromondialiste et communautariste.» Favorable à la «dissolution du Conseil français du culte musulman» mis en place par le ministre de l’Intérieur, le président du MPF –convaincu que c’est au sein de «l’aile droite, libérale et nationale» de l’électorat sarkozyste que se situent ses «réserves» de voix- enfonce le clou : «Moi, ma culture est 100% à droite, alors que celle de Sarkozy est 50% à gauche.» Ainsi de sa proposition, reprise par Jacques Chirac d’un droit au logement opposable : «C’est une dérive extrêmement grave, accuse-t-il, car elle illustre la passage d’une socitété de responsabilité individuelle à une société de type collectiviste».

Candidat de la «fierté française» (dont pourrait s’inspirer son futur slogan de campagne), Villiers entend aussi mettre en avant son bilan à la tête de son «laboratoire» vendéen : moins de 5% de chômeurs, 78% de propriétaires de leurs logements, 50% de RMIstes retrouvant un emploi au bout d’un an… «Bien sûr, la Vendée n’est pas toute la France, écrit-il dans son livre Une France qui gagne (Le Rocher). Mais les recettes appliquées sur un morceau de territoire pourraient bien réussir sur le territoire entier pour peu qu’on s’avise d’utiliser la même méthode : en s’appuyant sur le sentiment d’appartenance, la patrioitsme populaire, qui, embrassant les volontés, fait monter les regards vers les cimes.» Et, si possible, les sondages avec…
par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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Jeudi 1 février 2007
Une baisse record accueillie par un concert de contestations. Avec 2 092 000 chômeurs à la fin 2006, le niveau de chômage est retombé à son plus bas niveau depuis 2000. Or, depuis l’annonce triomphale de ces chiffres par le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, la polémique sur la vérité de ces chiffres prend de l’ampleur.
Sur les trois derniers mois de l'année, les radiations administratives ont grimpé de 21,4% sur un an par rapport à la même période l'an dernier, et les dispenses de recherche d'emploi (à partir de 57 ans et demi, les chômeurs n'ont plus à faire état de recherches d'emploi) ont gagné 10,4% (La Tribune, 31.01). Les sorties de l'ANPE dues aux reprises d'emploi déclarées ont diminué de 1,7%.
«Le taux de sortie bat des records depuis 1999, sans rapport avec la création d'emplois», affirme un collectif de syndicats de l'ANPE et de l'Insee, de chercheurs et d'associations de chômeurs. Selon ces calculs, basés sur les enquêtes ANPE, le nombre de chômeurs radiés, «déboutés» (qui n'ont plus droit aux Assedic) a explosé, les chômeurs renonceraient à s'inscrire, devenant « invisibles » rapporte Vingt minutes (31.01).
Une réalité des chiffres du chômage soulevée par le Canard enchaîné de la semaine dernière indiquant que l'Insee reporterait à l'automne, soit après les élections présidentielles, son enquête «Emploi 2006» qui paraît habituellement en mars. Le directeur général de l'Unedic a jugé « qu’on a le droit de s'étonner» de la décision de l'Insee, la jugeant «regrettable» et trouvant la «situation un peu bizarre et sans précédent».
Les annonces de satisfaction du gouvernement sont donc très vite ramenées à leur juste réalité par les données brutes des créations d’emplois. Ce n’est pas à coup de contrats aidés et de contrats publics que la vitalité économique reprendra. Seule la mise en place d’un environnement favorable à l’entreprise française par la remise en cause des 35 heures, par l’institution de la TVA sociale et par la protection tarifaire du marché européen à l’encontre du dumping social, notamment pratiqué par la Chine, est susceptible de créer les conditions d’une baisse drastique et réelle du chômage, comme le prône Philippe de Villiers. Sur le chômage comme sur l’insécurité, les chiffres du gouvernement maquillent la réalité de l’échec de la droite gouvernementale et du président de l’UMP qui, depuis 2002, s’est retrouvé à la fois ministre de l’Economie et ministre de l’Intérieur.
par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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