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Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

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Mardi 19 septembre 2006
par mpf48sympathisant publié dans : Audio-Video
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Mardi 19 septembre 2006

Réagissant à l’annonce du nombre de personnes régularisés depuis le 13 juin (6924 sans-papiers), Villiers a estimé hier dans un communiqué à l’AFP que Nicolas Sarkozy s’était «soumis à la gauche et à l’extrême gauche».
«En matière d’immigration, après 30 ans de socialisme, voici venu le temps du Sarkolaxisme, déclare le président du MPF qui considère que le résultat est le «même» : «toujours plus d’immigrés dans notre pays.»
Pour Philippe de Villiers, «notre pays n’a plus les moyens d’accueillir toute la misère du monde» : «il faut «appliquer une politique de fermeté».
Une politique qu’il présente dans son pré-projet présidentiel où il propose de «mettre fin aux droits exorbitants des sans-papiers (aide médicale d’État, couverture maladie universelle sans ticket modérateur, inscription dans les écoles, etc.) et de les expulser immédiatement»…

par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
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Lundi 18 septembre 2006

Philippe de Villiers voit dans les régularisations de sans-papiers annoncées par Nicolas Sarkozy une nouvelle soumission du Ministre de l’Intérieur à la gauche et à l’extrême gauche.

Nicolas Sarkozy vient en effet d’annoncer la régularisation de 7000 sans-papiers qui viennent s’ajouter aux 400 000 clandestins présents sur notre sol, selon les propres chiffres du Ministère de l’Intérieur. Il refuse d’appliquer une politique de fermeté alors même que notre pays n’a plus les moyens d’accueillir toute la misère du monde.
En matière d’immigration, après 30 ans de socialisme, voici venu le temps du Sarkolaxisme : ce n’est pas le même mot, mais c’est le même résultat : toujours plus d’immigrés dans notre pays.
Comment peut-on prétendre maîtriser l’immigration légale quand on n’est pas capable de régler la question de l’immigration illégale ?

par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
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Lundi 18 septembre 2006

Article du magazine " Marianne":

Le 18/09/2006 à 11 h 00 - par Juliette Loir

21 000 adhérents dont 4 000 jeunes de moins de trente ans : en quelques années seulement le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers a considérablement rajeuni. A l’heure de la mondialisation, les thèmes de campagne du MPF font encore et toujours vieille France. Qui sont ces jeunes qui rallient le mouvement ? Portrait de jeunes villiéristes.

Non le jeune villiériste n'est pas (forcément...) reconnaissable à sa chemise vichy qui laisse entrevoir sa médaille de baptême qu’il ne quitte jamais ! Exit l’image de la France d’antan, le MPF a fait une cure de jouvence. Du moins, il essaie... Aujourd’hui, de nombreux jeunes ont rallié le parti et, contrairement aux idées reçues, ils ne sont pas tous issus de l’aristocratie provinciale ou des milieux traditionnalistes catholiques. Un millier de personnes se sont réunies lors de l’université d’été du MPF, à Guidel-plage en Bretagne. Parmi eux pas moins de 350 jeunes ! Et parmi les nouveaux encartés qui ont rejoint le mouvement un tiers viennent de l’UMP, un autre du Front national et le dernier tiers, du centre ou de la gauche. Vous l’aurez compris, pas de profil type pour le jeune villiériste ! 

Jean-Baptiste Doat a 25 ans. Il est coordinateur national des Jeunes pour la France (JPF). Il est heureux d’annoncer que la moyenne d’âge des militants du MPF est passée, en trois ans, de 62 à 45 ans. « En rajeunissant les rangs du mouvement, on espère casser cette image de vieille France qui nous colle à la peau ! ». Et d’ajouter : « les jeunes militants qui nous ont rejoint sont issus de tous les milieux sociaux, certains sont même passés de la Ligue Communiste révolutionnaire (LCR) au MPF ». Reste que ces revirements politiques ne sont pas monnaie courante... Tanguy a 20 ans, encarté au MPF depuis à peine un an, il est déjà responsable des JPF du Finistère. En 2002 lorsqu’il apprend que Le Pen est au second tour, il rejoint les rangs de la LCR et soutient ouvertement Olivier Besancenot. Trois ans plus tard, quand la campagne référendaire pour la Constitution européenne commence, il sait d’ores et déjà que la LCR appelle à voter non et il se demande comment un parti comme le MPF, à priori aux antipodes de ses convictions, peut également appeler au même vote. « C’est là que tout a débuté explique Tanguy. J'ai commencé à m'intéresser au programme de Phillipe de Villiers et les initiatives qu'il a menées en Vendée sont formidables ».

Le débat pour ou contre le référendum a apporté son quota de nouvelles matières grises. Sybille, 20 ans, est étudiante en histoire à Paris. « J'ai rejoint Philippe de Villiers sur le Non à cette nouvelle Europe qu’on a voulu nous imposer. Avec une telle constitution, un retour en arrière aurait été difficile, voire impossible ! J'admire la droiture de Philippe de Villiers, il n'a jamais changé d'idées ! ». D’autres jeunes, sympathisants de la droite traditionnelle, sont également venus grossir les rangs du MPF. C’est le cas de Clémence, 21 ans. Initialement pro-Sarko, c’est le discours de de Villiers sur le référendum européen (encore une fois...) qui l’a convaincue de s’encarter. « Je l'ai également rejoint sur ses positions à propos de l'immigration », affirme-t-elle.

Des jeunes aux parcours, certes, différents mais tous se rejoignent sur les grands thèmes de campagne de Phillipe de Villiers. Immigration zéro, fierté nationale ou encore opposition au mariage gay, tous s’accordent à dire que la France se doit de retrouver son identité, celle des campagnes et des terroirs, celle de la moralité et du sens des valeurs. Une chose est sûre, si les jeunes ont regonflé les troupes du Vicomte, les idées ne changent guère. Ainsi, concernant le mariage gay, Jean-Baptiste Doat craint qu’on arrive à « un extrémisme éthique qui serait la conséquence directe d'une négation de la nature ». La « conservation de l’espèce » aussi bien que le « patriotisme » exacerbé, le retour à l’ordre moral ou encore l’« authenticité » (thèmes de prédilection du MPF) ne datent pas d’hier. Au MPF, on veut que la nouvelle herbe pousse mais avec les mêmes racines. N’est-ce pas celà aller contre nature...?

( Sources: Marianne )

par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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Dimanche 17 septembre 2006

FAMILLE & ECOLE   

Lancer une grande politique familiale

Premier cadre d’éducation, de protection et d’entraide, les familles assurent une mission d’intérêt national qui n’est plus valorisée à la hauteur de leur contribution à la stabilité de la société qu’elles étayent avec l’État et l’école. Redonner aux familles la place qui leur est due (les droits) et les rappeler à leurs responsabilités (les devoirs) s’imposent comme une des grandes priorités politiques pour les années à venir.

Redonner aux familles leur place dans la société, c’est les rendre responsables et valoriser leur mission.

33 - Rendre les familles responsables, c’est soumettre le versement des allocations familiales au respect par les parents de leurs devoirs vis-à-vis de la société.
• Suspendre (voire supprimer, dans les cas les plus graves) les allocations familiales pour les parents coupables de manquements graves dans l’éducation de leur(s) enfant(s).

34 - Reconnaître leur mission, c’est défendre le statut du mariage.
• Inscrire le mariage dans la Constitution comme étant l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille.
• Refuser le mariage homosexuel et l’adoption des enfants par des couples du même sexe.

35 - Valoriser leur mission, c’est inciter au mariage, gage d’une stabilité utile à la société.
• Soutenir l’institution du mariage par une politique d’incitation fiscale et remettre en cause l’alignement (concédé aux lobbies homosexuels en 2004 par le ministre des Finances de l’époque, Nicolas Sarkozy) du régime fiscal des pacsés sur les couples mariés.

36 - Valoriser leur mission, c’est donner la priorité aux familles françaises.
• Réserver les allocations familiales aux familles de nationalité française au service d’une grande politique démographique nationale.

37 - Valoriser leur mission, c’est reconnaître financièrement leur apport à la société.
• Instaurer un revenu parental d’éducation (RPE) de 1 000 euros nets mensuel, ouvrant droit à la retraite.
• Favoriser le troisième enfant en instituant un quotient familial pour les retraites.

38 - Valoriser leur mission, c’est favoriser l’accession des familles à la propriété, gage d’une évidente stabilité.
• Faire de l’accession à la propriété une priorité nationale.
• Créer un prêt familial à taux zéro pour l’accession à la propriété d’un logement social (intérêts pris en charge par l’État).

39 - Valoriser leur mission, c’est la reconnaissance par l’État des apports des familles au bien commun.
• Instaurer un quotient familial pour les retraites (à partir du troisième enfant, chaque enfant donne droit à une demi-cotisation supplémentaire).
• Supprimer les droits de succession.

40 - Valoriser leur mission, c’est instaurer une politique familiale à part entière.
• Créer un ministère de la Famille afin que la politique familiale ne soit plus perçue comme un secteur parmi d’autres de la politique sociale.

41 - Valoriser leur mission, c’est permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle.
• Mettre en place des modes de garde adaptés.
• Lancer un grand plan national de développement des crèches d’entreprise.

Prolongement de la famille, l’école est un rouage essentiel du redressement national. Après quarante ans d’expériences éducatives et pédagogiques excentriques, farfelues, voire idéologiques, il convient de la recentrer sur ses missions premières : transmission des savoirs, promotion du civisme, rayonnement de la culture nationale.

Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est remettre en vigueur l’autorité des maîtres.

42 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est cesser de les considérer comme des animateurs sociaux.
• Supprimer les IUFM, qui ôtent toute autorité aux professeurs en les transformant en «gentils organisateurs», et les remplacer par des instituts de formation d’un haut niveau d’exigence.

43 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est engager l’école sur la voie du mérite et de l’effort.
• Instaurer un système de notation strict et sélectif.
• Promouvoir à l’école la sélection fondée sur le mérite et l’effort.
• Proscrire la sélection sur le «piston», les «passe-droits» et la discrimination positive, qui n’est autre qu’un piston encouragé, officialisé, légalisé.
• Supprimer le collège unique.

44 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est favoriser l’émulation.
• Supprimer la carte scolaire pour permettre aux familles de choisir l’établissement de leur(s) enfant(s).
• Instituer la liberté scolaire.

45 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est soutenir les professeurs dans l’exercice de leurs fonctions.
• Mettre l’administration et la hiérarchie de l’Éducation nationale au service des maîtres en exigeant d’elles un soutien sans faille aux professeurs qui sanctionnent un élève.

46 - Remettre en vigueur l’autorité des maîtres, c’est rétablir des pédagogies efficaces.
• Bannir des classes les pédagogies déstructurantes et décérébrantes qui dénaturent l’école en la résumant à un rapport entre l’enseignant et l’enseigné.
• Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est rétablir l'autorité des savoirs et du savoir-vivre.

48 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est recentrer l’enseignement sur les disciplines essentielles.
• Réformer les programmes en supprimant les matières et les options superflues (350 matières enseignées dans le secondaire !) qui placent les disciplines sur un pied d’égalité et brouillent ainsi la mission de l’école.

49 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est valoriser leurs applications concrètes.
• Illustrer le caractère concret des matières enseignées en confrontant les élèves de collège et de lycée à la réalité économique par un cours trimestriel faisant intervenir un artisan, un commerçant ou un petit entrepreneur.

50 - Rétablir l’autorité des savoirs, c’est remplacer l’objectif de 80 % de bacheliers par celui de 100 % de qualifiés.
• Promouvoir l’apprentissage et les filières professionnelles en les développant en fonction des besoins économiques.
• Réhabiliter le travail manuel par un stage obligatoire d’un mois chez un artisan ou à l’usine en classe de 3e.

51 - Rétablir l’autorité du savoir-vivre, c’est imposer une discipline stricte à l’école.
• Rendre obligatoire le port de la blouse (en primaire) et  de l’uniforme (dans le secondaire) afin d’effacer les différences sociales, de mettre fin aux excentricités vestimentaires ou communautaristes et de lutter contre le racket.

Recentrer l’école sur ses missions premières, c’est promouvoir les valeurs et la culture nationales.

52 - Promouvoir la culture nationale, c’est refuser un enseignement multiculturel.
• Supprimer l’enseignement intitulé «langues et cultures d’origine», qui favorise le communautarisme et s’oppose à la francisation.

53 - Promouvoir la culture nationale, c’est proscrire le multiculturalisme dans les programmes.
• Réformer les programmes d’instruction civique qui culpabilisent les jeunes Français et privilégient la repentance sur
la grandeur de la France et la nécessaire fierté nationale.

54 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre l’amour de la France aux jeunes générations.
• Faire flotter le drapeau tricolore dans toutes les cours de récréation.

55 - Promouvoir la culture nationale, c’est transmettre les valeurs patriotiques à l’école.
• Imposer une heure hebdomadaire d’enseignement des valeurs patriotiques (comme Tony Blair vient de le faire avec
les valeurs britanniques en Grande-Bretagne), du primaire à la classe de terminale, quelle que soit la filière.

56 - Promouvoir la culture nationale, c’est donner la priorité à la culture et à l’art français et européens.
• Créer un enseignement obligatoire de l’art et de la culture français et européens dès l’école primaire en promouvant un art enraciné et libéré du culturellement correct. Introduire à l’école, à côté des disciplines de la connaissance, les disciplines de la sensibilité.

par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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