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Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

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Lundi 24 mars 2008
Mieux que l’émigration, la coopération

Cri no 45 - Jeanne Pavard

Puisque l’immigration coûte non seulement au pays d’accueil mais aussi au pays d’origine, qui voit se réduire d’autant son capital humain, pourquoi ne pas s’attaquer à l’immigration… en amont ?

C’est le parti pris par le département vendéen qui a mis en place, en 1992, un programme
de « coopération décentralisée » avec le Bénin. Bien que subventionnée par le département, cette action présente tout de même un avantage :
endiguer l’immigration permet en effet de faire des économies sur les coûts de l’immigration en tant que telle.

La Vendée a fait le choix, contrairement aux grandes structures nationales et européennes, d’intervenir à l’échelle microéconomique, en faisant appel à des acteurs qui se situent au niveau de la réalité quotidienne. « Il n’est de richesses que d’hommes », se plaît à citer Philippe de Villiers, président du conseil général, qui parle d’une coopération de « visage à visage », et non de structure à structure.

Le but est de soutenir des projets de réalisations concrètes et locales, qui peuvent ensuite servir d’exemple, se multiplier, et jouer par la suite un effet de levier en faveur du développement béninois, sans tomber dans les dérives de l’assistanat.

Fondé dans la mesure du possible sur le principe du binôme (un partenaire vendéen pour un partenaire local), un ensemble de partenariats a été mis en place avec les acteurs de terrain, mieux placés pour définir les besoins réels et ainsi mener une action vraiment efficace et utile. Pour chaque projet, la Vendée apporte son savoir-faire, en s’adaptant toutefois au rythme et aux particularités du Bénin.

L’objectif étant de permettre aux acteurs locaux de devenir autonomes pour que ceux-ci aient les moyens d’agir eux-mêmes pour leur développement. La coopération, culturelle et économique, vise à un enrichissement mutuel des partenaires dans les domaines concernés.

Résultat : 17 mutuelles de santé, deux jumelages, des centres de soins, un orphelinat, des « maisons familiales rurales », des centres de formation (réparation de cycles, pharmacie, métiers de la boulangerie), un système de microcrédit…

Année du Bénin, 2008 verra cette coopération mise à l’honneur en Vendée, et sera l’occasion d’activités enrichissantes pour les habitants du département : sensibilisation à la culture béninoise en milieu scolaire, expositions, conférences, etc. Une façon pour le contribuable vendéen de bénéficier d’un retour sur investissement

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Vendredi 21 mars 2008


C'est aujourd'hui que Jean-Jacques Delmas va officiellement remettre les clés de la mairie à son successeur, Alain Bertrand. Le nouveau conseil municipal se réunit en effet à 17 heures, salle Henri-Bourrillon de la mairie annexe, avec à l'ordre du jour l'élection du maire, la fixation du nombre d'adjoints et l'élection de ces adjoints.
Alain Bertrand n'a pas fait mystère sur les identités de ces derniers. Derrière Régine Bourgade, seront nommés ceux et celles qui suivaient sur la liste qui s'est présentée aux électeurs mendois.
C'est en revanche sur la composition de l'équipe de l'opposition que règne l'incertitude. On sait depuis hier que Francis Saint-Léger, qui était tête de liste et briguait aussi le fauteuil de maire, ne siégera pas au conseil municipal, pas plus que Bruno Nivoliès, puisque Jean-Jacques Delmas a reçu en mairie leurs lettres de démission. Le député n'a pas exprimé ses motivations, ce qui risque de déplaire à une partie de son électorat. Devront donc être présents ce soir les huit candidats suivants sur la liste... Mais cette semaine, d'autres ont aussi exprimé leur intention de jeter l'éponge.
Selon le souhait d'Alain Bertrand, la séance sera suivie d'un dépôt de gerbe à la stèle Henri-Bourrillon à 18 heures et d'un vin d'honneur à l'hôtel de ville, salle des mariages.
( Article du Midi Libre de ce jour )

Remarque :

Il faut maintenant que Francis SAINT-LEGER aille jusqu’au bout de sa démarche. Il démissionne du conseil municipal car il ne supporte pas sa défaite (c’est ce que nous pouvons penser puisqu’il ne s’exprime pas) et bien qu’il assume jusqu’au bout sa part de responsabilité dans l’échec de la droite lozérienne aux municipales et qu’il remette en jeu son mandat de député.

 

 

 

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Vendredi 21 mars 2008
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Jeune musulmane arborant un drapeau belge lors d'une manifestation à Bruxelles en 2004.
Jeune musulmane arbora nt un drapeau belge lors d'une manifestation à Bruxelles en 2004. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

Aujourd'hui, un tiers de la population est musulmane et les jeunes générations sont plus pratiquantes.

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»

 

«Gestes de respect»

 

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»

Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.

 

« Instrumentalisation »

 

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

Sources: Le Figaro ( article tiré intégralement de ce journal )

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Vendredi 21 mars 2008
Une longue litanie de voix... Et au final un résultat sans suspense. Vingt ans après son élection à la tête du département, Philippe de Villiers (MPF) est réélu à la tête de la majorité. Réélu dans un fauteuil de cuir rouge, cousu de 27 voix contre 4 pour Pierre Regnault (PS). À l'issue des élections cantonales du 9 et 16 mars, les conseillers généraux ont, à une écrasante majorité, renouvelé hier le bail du chef de la majorité départementale.

 

Le visage de l'hémicycle a donc peu changé. Sur les 15 cantons renouvelables, 14 ont été conservés par la majorité. Un est passé à gauche : La Roche sud. Sylviane Bulteau, la benjamine de l'assemblée, a remplacé Michèle Peltan, battue au second tour dans le canton sud.

Avec Marie-Jo Chatevaire (divers droite), Marietta Trichet (MPF) et Jacqueline Roy (divers droite), élues du premier ou du second tour (Véronique Besse, MPF, n'était pas concernée par le renouvellement du canton des Herbiers), Sylviane Bulteau vient renforcer le nombre de femmes conseillères générales, qui ne représentent que 16 % des élus. L'assemblée « se féminise... mais un peu seulement » remarque Pierre Regnault.

Le conseiller de La Roche nord, qui ne tarde pas à être au coeur de la première passe d'armes entre majorité et opposition. « Alors que la France des départements vire au rose, la Vendée évolue peu, trop peu, comme si elle avait du mal à s'inscrire dans le siècle actuel », tance l'élu socialiste. Il n'aura pas le temps d'en dire plus, coupé net par Philippe de Villiers, qui a regagné la tribune : « Les Vendéens sont des adultes quand ils mettent un bulletin dans l'urne, Monsieur Regnault. Respectez leur vote ». Le président de l'assemblée départementale s'étonne de ce qu'il appelle une « faute », qu'il qualifie plus tard de « totalitaire ». Sylviane Bulteau, qui assiste à sa première séance, minaude. Drôle d'ambiance pour un vote sans enjeu.

Yann-Olivier Bricombert

Les commissions

Dominique Souchet remplace Jean-Claude Merceron (qui n'était pas candidat aux cantonales) au poste de 5e vice-président de la commission permanente. Michel Dupont est le nouveau président de la commission patrimoine, environnements, transports, et Jean-Pierre Lemaire son vice-président. Joseph Merceron est le nouveau président de la commission voirie.

Sources : Presse-Océan
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Jeudi 20 mars 2008

PARIS (AFP) — Huit départements ont basculé à gauche jeudi à l'occasion de l'élection des présidents des conseils généraux, tandis que la droite en gagnait deux, soit le gain minimal que le PS pouvait escompter à l'issue de sa nette victoire aux élections cantonales.

Comme prévu, sept départements --l'Ain, la Corrèze, l'Indre-et-Loire, le Lot-et-Garonne, les Deux-Sèvres, la Somme et le Val d'Oise-- sont passés de la droite au PS, et un au PCF, l'Allier.

Dans le même temps, l'UMP a conquis les Hautes-Alpes et Mayotte.

Mais la gauche n'a pas réussi, comme elle l'espérait, à conquérir d'autres conseils généraux où la majorité à droite était mince.

Les compétences des conseils généraux ont été étendues au fil des lois de décentralisation.

La gauche contrôle désormais 58 départements contre 44 pour la droite, confirmant sa progression constante depuis dix ans. Elle n'en détenait que 24 à la veille des cantonales de 1998 et en a conquis 11 en 1998, 6 en 2001 et 12 en 2004.

François Hollande a été élu d'une voix en Corrèze face à l'UMP sortant Jean-Pierre Dupont. En Indre-et-Loire, c'est une femme, Claude Roiron, qui présidera le conseil général.

Le département des Deux-Sèvres sera désormais dirigé par le socialiste Eric Gautier, tandis que l'Ain a porté à sa tête Rachel Mazuir (PS).

Christian Manable (PS) a été élu dans la Somme, Pierre Camani (PS) dans le Lot-et-Garonne et Didier Arnal (PS) dans le Val-d'Oise.

Dans l'Allier, c'est le communiste Jean-Paul Dufregne qui présidera désormais aux destinées du département. Avec la réélection de Christian Favier dans le Val-de-Marne, le PCF garde deux départements, malgré la perte de la Seine-Saint-Denis où le socialiste Claude Bartolone a été élu.

Dans les Hautes-Alpes, c'est l'UMP Jean-Yves Dusserre qui l'a emporté avec 16 voix contre 13 au candidat soutenu par le PS. Dans la précédente assemblée, la gauche ne détenait la présidence qu'au bénéfice de l'âge.

Plus inattendue est la victoire de l'UMP Ahmed Attoumani Douchina à Mayotte, qui a fait voler en éclat le mouvement départementaliste qui faisait jusqu'à présent les majorités.

Dans deux départements toutefois --Jura et Pyrénées-Atlantiques--, la droite ne garde la présidence que grâce à la présence dans ses rangs du doyen d'âge.

Dans le Jura, c'est le divers-droite Jean Raquin, 72 ans, qui a été élu. Et l'UMP Jean Castaings, 70 ans, succède au MoDem Jean-Jacques Lasserre dans les Pyrénées-Atlantiques.

En Côte-d'Or, le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée, François Sauvadet, est aussi élu à une voix de majorité, succédant au sénateur UMP Louis de Broissia.

Dans ces départements, comme dans l'Aveyron et le Rhône, où le MoDem Michel Mercier a gardé son siège, les élus MoDem ont fait corps avec la droite. Outre le Rhône, le MoDem garde la Mayenne et le Morbihan.

A gauche, le PS a gagné deux départements sur ses partenaires: la Seine-Saint-Denis prise au PCF, et les Hautes-Pyrénées au PRG, avec Josette Durieu élue au bénéfice de l'âge le jour de ses 71 ans.

Il n'y aura d'ailleurs que quatre femmes à diriger des conseils généraux: Mmes Durieu et Roiron, Marie-Françoise Pérol-Dumont (PS, Haute-Vienne) et Anne d'Ornano (DVD, Calvados). Avant les cantonales, elles n'étaient que trois.

Au total, 25 départements --soit le quart-- ont élu un nouveau président. Parmi eux, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau (UMP) en Charente-Maritime, Hervé Gaymard (UMP), ancien ministre de l'Economie, en Savoie, ou Arnaud Montebourg (PS) en Saône-et-Loire.

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a été réélu dans les Hauts-de-Seine, en présence du nouveau conseiller général de Neuilly-sud, Jean Sarkozy.

Réélus aussi le président du Sénat Christian Poncelet (UMP), qui entame son 10e mandat dans les Vosges à près de 80 ans, Jean-Noël Guérini (PS, Bouches-du-Rhône), Jean-Michel Baylet, président du PRG (Tarn-et-Garonne), Philippe de Villiers (MPF, Vendée), Henri Emmanuelli (PS, Landes), Claudy Lebreton (PS), président de l'Assemblée des départements de France, dans les Côtes-d'Armor.

Sources: Google actualités.

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