jdbgp19.09.2006
Vidéo envoyée par villierspresident
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Bonjour et bienvenue sur ce blog.
Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.
Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.
Communiqué du MPF en date du 20.09.2006:
«L’agression, hier soir, de deux CRS à Corbeil-Essonnes dans la cité des Tarterêts, démontre que rien n’a changé, depuis la guerre des banlieues en matière de sécurité», estime Philippe de Villiers, qui évoque, dans un communiqué à l’AFP, «une situation de guérilla urbaine où des jeunes voyous n’hésitent plus à attaquer un véhicule de CRS». Pour le président du MPF, «l’hospitalisation de deux policiers caillassés et piétinés par des jeunes racailles soulignent l’échec de la politique de Nicolas Sarkozy. C’est la racaille qui mitraille et ce sont les voyous qui nettoient au karcher les CRS.»
Pour les socialistes comme pour Philippe de Villiers, l'agression de deux CRS mardi soir à Corbeil-Essonnes «illustre l'échec accablant» du ministre de l'Intérieur.
( Sources: LE FIGARO )
Philippe de Villiers ambitionne d'être au second tour de l'élection présidentielle de 2007 et d'écarter notamment Jean-Marie Le Pen.
"Je pense que le Pen, c'est fini, l'élection présidentielle le démontrera", déclare le président du Mouvement pour la France (MPF), à la veille du lancement de la campagne du dirigeant du Front national à Valmy (Marne).
Pour Philippe de Villiers, les commentateurs qui prédisent la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour, comme en 2002, "préparent la guerre d'avant comme le général Maurice Gamelin" qui s'appuyait sur la ligne Maginot pour arrêter les Allemands pendant la "drôle de guerre".
"C'est une erreur commune à la fois aux militaires et aux commentateurs politiques de préparer la guerre d'avant. Une élection ne se présente jamais comme la précédente mais on ne le voit qu'au soir de l'élection", avance-t-il.
Le souverainiste, qui est crédité de 4 à 8% des intentions de vote dans de récents sondages, a refusé la "main tendue" par Jean-Marie Le Pen en vue d'une union des patriotes pour les scrutins présidentiel et législatif de 2007.
"Le vote Le Pen est inutile, c'est le dernier tour de piste, il ne construit rien derrière", estime-t-il.
"Je pense qu'on va vers une élection surprise en 2007 et que ceux qui sont donnés gagnants aujourd'hui seront les perdants et inversement", ajoute-t-il.
Prié de dire quelle serait sa position en cas de second tour Royal-Le Pen, il répond : "Pour l'instant, je n'imagine qu'une seule chose, c'est Royal-Villiers".
Il estime que la presse répète son erreur de 2002, où elle se focalisait sur le duel Chirac-Jospin, en surestimant le poids réel dans l'opinion du président de l'UMP Nicolas Sarkozy et de la présidentiable socialiste Ségolène Royal.
"La presse, en mettant les projecteurs de manière exclusive sur le combat Sarko-Royal leur rend le pire des services, car elle les use tous les deux", dit-il.
"Au moment où la campagne va commencer, les Français voudront du neuf", ajoute Philippe de Villiers, qui pense pouvoir monter en puissance dans la course à l'Elysée lorsque débutera le débat d'idées.
"En 2002, c'est dans les trois dernières semaines que les mouvements brutaux se sont produits", explique
Régulièrement, les médias tentent d'établir un tableau d'honneur de la présence et de l'engagement des élus français au Parlement européen, ce qui n'est pas du goût des députés qui dénoncent une méthode «injuste et inadaptée». Ainsi Bernard Poignant, député de la région Ouest et président de la délégation française du parti socialiste, a eu un «coup de colère» en prenant connaissance des résultats du classement de l'association «Europ Agora» la semaine dernière. Même s'il reconnaît que «l'intention est louable», c'est, selon lui, «une vue de l'esprit d'apprécier ainsi l'implication d'un parlementaire (...) les critères retenus sont profondément inadaptés à la mesure de l'ensemble du travail politique» (Ouest-France, 16.09.06 ; Le Télégramme, 15.09.06).
C'est bien l'avis d'Olivier Costa, chercheur au CNRS, qui, dans un article publié sur le site de l'agence intellectuelle «Telos-eu», considère que «le résultat proposé laisse circonspect». Il explique, en effet, qu'«un député eurosceptique aura ainsi des difficultés à accéder à des responsabilités au sein du PE, mais aura également à cœur de se consacrer avant tout à la dénonciation des travers de l'intégration européenne. Son engagement au PE sera de ce fait limité». Il enchaîne en constatant qu'«un responsable politique national de premier plan, élu au PE, sera beaucoup plus sollicité que ses pairs pour prendre part à des activités extérieures à l'assemblée (...) Le PE doit-il pour autant se priver de la contribution d'hommes politiques d'expérience et d'influence ?».
C'est bien ce que fait Philippe de Villiers depuis son élection au Parlement européen en 2004 : d'une part, il a à cœur de venir au-devant des Français afin de recueillir leurs préoccupations et de leur expliquer les décisions prises à Bruxelles qui les concernent au premier chef ; et d'autre part, il est présent à toutes les sessions plénières à Strasbourg afin d'y faire remonter toutes les attentes des citoyens et d'y défendre par ses votes leurs intérêts.
( Sources: MPF )
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