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Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 


 

   

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Mardi 2 août 2005
Un atout pour la France (Programme du MPF)
1 Défendre et promouvoir davantage le "cercle de coopération" francophone, qui constitue un atout pour la France, et nous fournit une ouverture et une diversification essentielles par rapport au cercle européen, trop centré sur une étouffante uniformisation : notre pays doit utiliser et valoriser cette double appartenance.
2 Reprendre une politique volontariste d’appui aux réseaux français à l’étranger.
3 Défendre fermement le multilinguisme en général, et le français en particulier, dans les institutions européennes : par exemple refuser systématiquement toute collaboration ou tout financement à des services ou organismes ne respectant pas les règles linguistiques de l’Union, et notamment n’utilisant pas la langue française.
4 Maintenir au niveau européen une politique étrangère décidée à l’unanimité, impliquant donc la “géométrie variable” des pays participant aux différentes actions ; conserver ainsi notre liberté d’action pour défendre nos intérêts propres, en particulier dans la francophonie.
5 Approfondir avec le Québec un partenariat culturel, économique et politique, qui renforcera entre
les sociétés française et québécoise des liens historiques toujours porteurs d’avenir.
6 Lors de la prochaine révision constitutionnelle française, reprendre la proposition d’article additionnel
qui a été abandonnée en janvier 1999 pour ne pas retarder la ratification d’Amsterdam. Cet article serait ainsi rédigé : “Art X : la République participe à la construction d’un espace francophone de solidarité et de coopération”.
par mpf48sympathisant publié dans : Programme pour la France
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Mardi 2 août 2005
La renégociation du traité instituant une constitution européenne est prévue par le texte lui-même. Voici après le NON français les propositions du Mouvement pour la France.:
 
1) Prendre juridiquement acte du refus de la primauté du droit européen sur la Constitution française
2) Lancer les bases d’une confédération européenne élargie, ouverte à toutes les démocraties du continent. Dans ce pilier de coopération sur des questions politiques et économiques communes, les décisions seraient prises à l’unanimité, dans le respect de la volonté populaire.
3) Bâtir l’Europe des coopérations à la carte, entre les Etats et les partenaires publics ou privés qui le souhaitent, secteur, par secteur.
4) Instaurer un droit d’opposition populaire, qui permettrait au Parlement d’un pays membre de s’opposer à une décision si ses intérêts vitaux sont mis en jeu.
5) Mettre les Parlements nationaux au cœur de la législation européenne, c’est-à-dire les laisser fixer eux-mêmes les limites des transferts de compétences.
6) Faire de la Commission une agence centrale au service du Conseil, subordonnée au Conseil, avec un membre par Etat membre, et qui n’aurait plus le monopole d’initiative des lois.
7) Instaurer le droit d’appel devant les peuples pour les arrêts de la Cours de justice européenne, qui doit avoir un rôle d’arbitrage et d’interprétation stricte des Traités, dans le respect de la Convention européenne des Droits de l’Homme et des droits fondamentaux proclamés par les Constitutions des Etats membres.
8) Mettre l’Union Européenne au service de la croissance et de l’emploi, en maintenant la liberté de chaque Etat dans les domaines des finances publiques, de la fiscalité, et en assurant une protection commune contre le dumping économique de pays tiers.
9) Instaurer une préférence européenne pour l’Industrie et les Services, comme pour l’Agriculture, c’est-à-dire mettre en place une vraie politique de défense commerciale.
10) Mettre l’Euro au service de la croissance et de l’emploi : assouplir le pacte de stabilité pour que les Etats puissent adapter leur politique à leur situation économique interne.
11) Refuser l’impôt européen et une Europe qui nous coûte 3,8 milliards par an. Remplacer la ressource TVA, trop compliquée, par une contribution annuelle déterminée par un pourcentage du PNB égal pour tous les Etats membres.
12) Mener une politique de respect des frontières et de maîtrise de l’immigration : les contrôles aux frontières sont nécessaires et doivent rester de la compétence nationale.
13) Garder les mains libres pour une politique étrangère d’équilibre : les Etats membres doivent choisir eux-mêmes s’ils veulent une défense commune assurée par l’OTAN, une défense indépendante ou une politique de neutralité.
14) Offrir des partenariats « à la carte » à la Turquie comme à d’autres pays méditerranéens : les Etats membres doivent pouvoir contracter librement des accords avec les Etats voisins.
15) Lutter contre la « délinquance communautaire » en refusant aux institutions de l’Union et à ses hauts fonctionnaires tout statut supérieur qui leur permettrait d’échapper aux contrôles.
L’Union européenne, ses institutions et ses dirigeants ne peuvent plus vivre en dehors des réalités du monde contemporain. Aussi difficile soit-elle, la révision des concepts de fédéralisme et d’intégration supranationale – issus de la guerre froide – s’impose.
L’Union européenne n’a d’avenir que dans le cadre d’une organisation confédérale favorisant l’épanouissement des nations et leur libre coopération.
Il n’est d’Europe démocratique possible en dehors des nations, espaces naturels et privilégiés de toute démocratie vivante et forte.
La force du NON à la Constitution européenne montre qu’il est grand temps d’en prendre conscience et d’agir à nouveau pour une Europe construite par et pour ses peuples.
par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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Mardi 2 août 2005
Aujourd'hui mise en ligne de la rubrique ALBUM PHOTOS.
par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
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Dimanche 31 juillet 2005
SOUVERAINETÉ
Pour un "droit d'opposition populaire"
Si l'on veut construire une Europe-association d'Etats, et non pas une Europe super Etat, il faut parvenir à établir des institutions qui facilitent la coopération des nations sans abolir leur souveraineté.
Là est la difficulté, car il faut trouver un équilibre : si les incitations à coopérer sont trop autoritaires, elles subordonnent les souverainetés et se transforment en pouvoirs hiérarchiques supérieurs aux démocraties nationales. On verse alors sans l'avoir voulu dans l'Europe du super-Etat. Si au contraire il n'existe aucun forum de coopération, on revient à un système ordinaire de relations inter-nationales, qui n'exprime aucune spécificité européenne.
La formule de la Communauté d'origine, telle que fondée en 1957, réussissait à exprimer quant à elle des relations équilibrées : d'un côté, des souverainetés nationales respectées, s'exprimant à l'unanimité au Conseil, que nul ne pouvait outrepasser ; de l'autre, une incitation à coopérer exprimée par la Commission, dont le monopole d'initiative obligeait au moins les Etats à discuter les textes - sans être obligés de les accepter.
Cet équilibre d'origine a été bouleversé progressivement par l'introduction de la majorité qualifiée au Conseil, qui a détruit le pôle "souverainetés nationales", et a renforcé au contraire l'influence du pôle "Commission". La "méthode communautaire" a ainsi été subvertie peu à peu en banale méthode supranationale. Il en est résulté un effet pervers insupportable : le déficit démocratique, né de la subordination des démocraties nationales à une Europe largement technocratique, parce que le Parlement européen n'y offre pas une démocratie de qualité équivalente.
 
Les propositions du MPF sont donc, concernant la SOUVERAINETE :
 
1. Construire l'Europe, non sur le modèle pyramidal du super-Etat, mais sur le modèle du réseau qui instaure des relations d'égalité horizontales entre lessouverainetés nationales.
2. Réhabiliter les démocraties nationales en proclamant que les décisions européennes ne peuvent en aucun cas outrepasser leurs positions clairement et solennellement exprimées.
3. Concilier coopération et souveraineté par l'institution d'un "droit d'opposition populaire" dans les domaines où les décisions européennes seraient prises à la majorité qualifiée. Tout pays membre pourrait s'opposer à une telle décision dans des formes solennelles exprimant :
. soit un veto, c'est-à-dire un blocage de la décision, dans les cas exceptionnels où les intérêts vitaux de ce pays risqueraient d'être menacés,
. soit plus simplement un droit de non-participation, qui empêcherait la décision de s'appliquer sur le territoire du pays opposant, mais laisserait les autres libres de l'appliquer pour leur compte.
Les formes solennelles requises pour l'exercice du "droit d'opposition populaire" pourraient être une réunion extraordinaire du Parlement national, ou une consultation du peuple directement par référendum. Les institutions européennes seraient tenues de s'incliner devant une telle position nationale.
4. Instituer un "droit d'appel devant les peuples" contre les décisions de la Cour de Justice susceptibles de dépasser les limites du traité. Ce droit d'appel devant les peuples serait, dans son principe, de même nature que le "droit d'opposition populaire" mentionné au point précédent. Il manifesterait lui aussi la supériorité des démocraties nationales sur les mécanismes européens.
par mpf48sympathisant publié dans : Europe
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Dimanche 31 juillet 2005
Dans la rubrique « Programme pour l’Europe », je fais volontairement abstraction du passage sur le projet de constitution européenne car comme vous le savez le peuple français dans sa grande sagesse a rejeté ce texte lors du référendum du 29 mai 2005. Bien sur certaines personnes, dont le président de la Commission Européenne, monsieur José Manual Barroso,  pensent qu’il serait bien de refaire  voter les français d’ici un an. Quelle bonne idée non ? (Humour). C’est bizarre je n’ai pas entendu les mêmes réflexions lors des résultats des votes espagnols et luxembourgeois.  
De plus si des référendums avaient été organisés dans certains pays qui ont ratifiés le traité par voie parlementaire, le résultat aurait probablement été similaire à celui de la France.
par mpf48sympathisant publié dans : Europe
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