Texte Libre

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

    

 
Vendredi 9 décembre 2005

Communiqué du Mouvement Pour la France

Philippe de Villiers, président du conseil général de la Vendée, a exprimé jeudi, dans une lettre au ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, ses "inquiétudes" sur les conséquences pour l'environnement du projet de loi d'orientation agricole pour 2006.
La Commission mixte paritaire, réunissant des représentants de l'Assemblée nationale et du Sénat, examinait jeudi le projet de loi d'orientation agricole pour l'année 2006.
"L'article 21 de ce texte, modifié au cours de la discussion parlementaire, suscite de ma part de très vives inquiétudes" car il "supposerait la mise en place de mesures pouvant compromettre gravement la défense de l'environnement et mettre en cause la santé publique", a écrit le président du MPF dans sa lettre au ministre.
Selon Philippe de Villiers, "il s'agirait d'autoriser tous les pesticides dont les substances actives ont été mises sur le marché avant 1993, sans nouvel examen", ce qui leur ferait obtenir une autorisation de mise sur le marché (AMM) de longue durée.
Il s'agirait également, toujours selon Villiers, "de retirer à l'autorité ministérielle son pouvoir de décision en matière d'AMM. Cette disposition conduirait à conférer à des scientifiques un véritable rôle décisionnel", ajoute-t-il.
M. de Villiers demande au ministre de l'Agriculture de lui "faire part de la position du gouvernement sur les dispositions actuellement examinées et qui constitueraient une régression inadmissible en matière d'administration des produits phyto-sanitaires et de gestion des risques".

par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 décembre 2005

(Programme des éléctions européennes 2004)


Ne pas laisser diluer notre coopération privilégiée avec les pays ACP

Depuis les années 1960, les politiques nationales d'aide au développement déployées par les Etats membres étaient heureusement complétées par un dispositif communautaire, celui des conventions de Lomé. Celui-ci établissait une coopération privilégiée et originale avec une aire géographique correspondant aux régions où l'influence traditionnelle de l'Europe avait créé des liens particuliers : les Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

C'est la France qui avait été principalement à l'origine de ce système, en raison de l'importance de ses liens avec les partenaires africains, caribéens et pacifiques, de son expertise propre en matière de coopération et de sa volonté de développer la francophonie, liée depuis l'origine à une certaine conception de l'aide au développement.

Cette politique était jusqu'ici financée à l'aide d'un instrument intergouvernemental, le Fonds européen de développement (FED), reposant sur des contributions volontaires des Etats membres.

Mais cet exemple unique de bonne coopération intergouvernementale nord-sud est aujourd'hui mis en péril par la Commission qui, là comme ailleurs, tend à détruire systématiquement les spécificités européennes pour s'aligner sur les dogmes libre-échangistes. Si cette dérive n'est pas enrayée, notre coopération privilégiée avec les pays ACP se banalisera, se limitant désormais à une aide financière réduite et à des accords de libre-échange standards.

- La Commission a peu à peu vidé de sa substance le régime de préférences commerciales qui constituait le cœur du dispositif de Lomé. En multipliant les accords de libre-échange tous azimuts, elle a réduit considérablement l'avantage relatif dont les productions ACP bénéficiaient sur le marché européen.

- La Commission a finalement obtenu que les Etats cèdent, y compris la France, sur la communautarisation du budget du FED. Les crédits du FED seront désormais "budgétisés" (c'est-à-dire intégrés au budget général de la Communauté), et donc dilués au sein de l'ensemble des moyens destinés au financement de la politique extérieure commune. La France s'est ralliée à cette dénaturation du FED, sous prétexte qu'elle lui permettra de réaliser quelques économies. Il s'agit pourtant d'une grave dérive qui ouvre la voie à une communautarisation intégrale de la politique d'aide au développement et à une déresponsabilisation générale, du fait notamment de l'implication obligatoire d'Etats peu motivés.
De plus, dans un système unifié, fédéralisé, annualisé de financement des actions extérieures, il n'y aura pas véritablement de garanties sur les ressources allouées aux pays ACP, qui pourront être remises en cause au profit d'autres priorités décidées à la majorité. La suppression de la pluriannualité jouera en outre au détriment des plus fragiles : ceux dont la capacité d'absorption est la plus lente.
Pourtant la Commission, dans les domaines où elle est déjà compétente, comme l'aide humanitaire, est loin d'avoir un comportement exemplaire : elle a fait la preuve de son incapacité à gérer avec rigueur de vastes programmes, et a laissé se développer la fraude et la corruption à grande échelle.

- La Commission a accepté que nos accords de coopération avec les pays ACP soient subordonnés aux accords conclus dans le cadre de l'OMC.
La Commission s'est pliée à la prétention exorbitante de l'OMC d'ériger les accords de Marrakech en norme juridique mondiale supérieure à tout autre accord international. En suivant aveuglément la Commission, les Etats membres ont aliéné un de leurs droits fondamentaux, celui de décider démocratiquement d'avantager certains partenaires.

- En substituant l'accord de Cotonou (2000) et les Accords de partenariat économique (APE) à la convention de Lomé, la Commission a changé l'esprit de notre coopération.
L'accord de Cotonou se calque sur les exigences de l'OMC, considérant que le traitement tarifaire préférentiel dont bénéficient les pays ACP constitue une entrave aux échanges et doit donc être aboli. Il prévoit l'entrée en vigueur le 1er janvier 2008 d'accords de partenariat économique régionaux, comportant une période transitoire de dix ans pour le démantèlement tarifaire.
Cette nouvelle philosophie se heurte à l'incompréhension et à l'opposition de nombreux partenaires ACP qui redoutent les pertes fiscales qui résulteront de la suppression des droits de douane et l'effet de choc que produira la libéralisation tarifaire sur la production agricole locale et les industries manufacturières portant essentiellement sur la transformation des produits de base. A une coopération volontairement asymétrique, les nouveaux accords substituent une symétrie fallacieuse entre des économies séparées par des disparités abyssales. A un système d'aide au développement certes perfectible, on substitue une logique purement libre-échangiste dont on veut ignorer les risques déstabilisateurs sur des agricultures vivrières fragiles et des tissus industriels naissants.

Les propositions du MPF sont:

1. Revenir, à l'occasion des négociations du cycle de Doha appelées à déboucher sur un accord qui se substituera à celui de Marrakech, sur la prétendue supériorité des engagements souscrits dans le cadre de l'OMC, sur les obligations que nous souhaitons contracter avec les pays en voie de développement d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

2. Remettre en cause la budgétisation du FED qui retire le contrôle parlementaire aux Parlements nationaux. La coopération privilégiée que nous souhaitons maintenir avec les Etats ACP doit continuer à pouvoir disposer d'un instrument spécifique, pluri-annuel, financé et contrôlé par les Etats souhaitant participer à cette politique.

3. Au lieu d'accorder la priorité à une libéralisation tarifaire indifférenciée, il faut au contraire permettre aux pays en développement de favoriser leur agriculture et de conforter leur industrie en les protégeant de manière adaptée.
Il ne faut pas retirer aux pays en retard de développement les instruments dont ils ont besoin pour progresser (et que tous les pays ont utilisés) : les protections sectorielles et les soutiens directs. Leur droit à l'agriculture doit être particulièrement respecté : c'est le cœur de l'aide au développement. Toute nation doit se voir reconnaître le droit à développer sa propre agriculture, condition du décollage économique, et donc à mettre en place les protections nécessaires pour éviter les effets pervers d'un libre-échangisme systématique et brutal, susceptible de ruiner les agricultures locales et d'empêcher le lancement de véritables politiques agricoles.

par mpf48sympathisant publié dans : Europe
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 6 décembre 2005
Guillaume PELTIER - Secrétaire Général du Mouvement Pour la France
sera l'invité du journal de FRANCE INTER
 
le mercredi 7 décembre 2005 à 13 h 25
par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 6 décembre 2005

L'absence d'accord des pays européens sur la TVA à taux réduits souligne le crime de « lèse souveraineté » qui a été perpétré par nos dirigeants lorsqu'ils ont transféré les pouvoirs du peuple français à Bruxelles.

 
Les majorités successives UMP- PS, qui depuis 20 ans ont bradé nos libertés à Bruxelles, sont gravement responsables de cette situation.
 
Philippe de Villiers demande le rapatriement de tous nos pouvoirs à Paris, dans la suite logique du vote du 29 mai dont le message était simple : nous ne voulons plus être gouvernés par d'autres.
 
Philippe de Villiers demande au Président de la République de faire un bras d'honneur à Bruxelles et d'annoncer que la France décide de baisser le taux de TVA pour le bâtiment et la restauration conformément aux intérêts de notre pays et à la volonté du peuple français.
 
Philippe de Villiers appelle tous les artisans du bâtiment et tous les restaurateurs à le rejoindre dans son combat pour une France libre, dans une Europe des  Nations.
par mpf48sympathisant publié dans : Communiqués
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 6 décembre 2005

Un excellent article publié dans  Valeurs Actuelles n° 3601 du  2 Décembre 2005:

Comment, sur la crise des banlieues, le philosophe Alain Finkielkraut a été entraîné dans un piège médiatique. Comment l’affaire a été exploitée. Et à quelle fin.

La leçon, c’est que je ne dois plus donner d’interview, notamment quand je ne peux revoir le texte final ou contrôler la traduction. Alain Finkielkraut faisait le bilan, vendredi dernier, d’une crise médiatique sans précédent, dont il venait d’être le prétexte, ou la victime. Étrangement, elle était partie d’Israël. Avant de gagner la France. En quelques jours à peine, le philosophe avait été vilipendé, traîné dans la boue, menacé de procès. Et qui plus est, cette affaire avait été largement provoquée ou entretenue par des journaux dits de “référence”.
Tout commence le 18 novembre. Le quotidien israélien Haaretz – politiquement à gauche, antireligieux, “post-sioniste”, mais très chic, et lu par l’ensemble de l’establishment de Jérusalem et de Tel-Aviv – publie dans ses deux éditions, hébraïque et anglaise, un entretien avec Finkielkraut consacré aux émeutes françaises des dernières semaines. Titre en hébreu : « Ils ne sont pas malheureux, ils sont musulmans ». En anglais : « Quelle sorte de Français sont-ils donc ? »
Pour le lecteur, il va de soi que ces formules, qui semblent “exécuter” les émeutiers, et par extension l’ensemble des “milieux issus de l’immigration”, ont Finkielkraut pour auteur. En fait, elles émanent de la rédaction. Le philosophe ne les a nullement prononcées. Il a même dit le contraire. Il souligne que la condition des “jeunes” est difficile. Et quand il s’interroge sur leur crise d’identité, c’est pour souhaiter qu’ils « se considèrent comme des Français » : « S’ils en viennent à dire “les Français” en parlant des seuls Blancs, alors nous sommes perdus. »
Plus on avance dans le texte, plus le parti pris du Haaretz est patent. Les intervieweurs, Dror Mishani et Aurelia Smotriez, écrivent que Finkielkraut les a reçus à Paris, « au Rostand, un café élégant décoré de photos orientales et dont la terrasse fait face aux jardins du Luxembourg ». Sous-entendu : l’intéressé serait un monsieur à la mode, donc, fatalement, un esprit superficiel.
Suivent des lignes plus perfides encore. « La première chose que le philosophe franco-juif Alain Finkielkraut nous déclare (…), c’est : “J’ai entendu dire qu’Haaretz lui-même a publié un article prenant fait et cause pour les émeutes.” Une observation, proférée avec quelque véhémence, qui résume assez bien les sentiments sur lesquels Finkielkraut n’a cessé de revenir depuis le 27 octobre, date à laquelle les émeutes ont éclaté dans les banlieues paupérisées qui encerclent Paris… » Le philosophe ne sait visiblement pas qui a écrit l’article qui le chagrine (publié le 7 novembre). Les lecteurs du Haaretz savent, quant à eux, que c’est Mishani lui-même, l’intervieweur principal. Qui se garde bien, tout au long de l’entretien, de le révéler.
Finkielkraut défend ses vues habituelles. Celles qu’il a exposées jadis dans la Défaite de la pensée (Gallimard) et qu’il a reprises récemment dans un essai, Nous autres, modernes (Ellipses). La République lui paraît menacée de toutes parts. Par l’extrême droite, mais aussi par une gauche néototalitaire, ou par les communautarismes ethniques et religieux. Haaretz reproduit assez fidèlement ces propos. Mais en soulignant certains mots. En s’appesantissant sur certaines observations. En insérant, çà et là, un bref commentaire acide. Ou en jouant sur les illustrations. Le diable est dans les détails.
Ainsi, le journal israélien croit pouvoir affirmer, dès le troisième paragraphe : « Dans le débat intellectuel animé qui se déroule dans les journaux français depuis le début des émeutes, Finkielkraut fait entendre une voix déviante, et même très déviante ». Le mot “déviant” – en hébreu comme en anglais – signifie a priori “discordant” ou “non conformiste”. Mais il suggère quelque chose de plus sombre : la “déviation” morale, y compris sexuelle.
Un peu plus loin, Haaretz laisse le philosophe s’étendre sur la présence de nombreux Noirs au sein de l’équipe de France de football et ajouter que « si on fait une telle remarque aujourd’hui en France, on va en prison ». Ce qui laisse supposer qu’il s’oppose aux lois qui répriment les injures raciales.
Autre manipulation, une photographie de Finkielkraut, en tête de l’interview, porte la légende suivante : « Vous les Israéliens, vous me comprenez ». Ce qui laisse entendre que le philosophe se prévaut, avec une audience juive, de la solidarité communautaire, ou ethnoreligieuse, qu’il réprouve chez les musulmans. En fait, le propos, une fois encore, est apocryphe. Finkielkraut s’est borné à dire : « Je n’ai pas parlé d’une “intifada” des banlieues, et je ne pense pas que ce terme doit être employé. Mais je constate que les émeutiers ont envoyé les plus jeunes d’entre eux en première ligne. Vous avez connu une telle situation en Israël… »
L’interview ne suscite guère de débat en Israël même : à peine quelques mails sur le site interactif d’Haaretz. Mais il est bientôt traduit en français, par Michel Warschawski et Michèle Sibony, des Israéliens d’origine française. Deux “résistants”, comme l’écrivait en 2003 Denis Sieffert, dans la revue d’extrême gauche Politis. Entendons par là deux relais quasi professionnels des organisations palestiniennes extrémistes. La traduction Warschawski-Sibony s’appuie sur la version hébraïque, plus “dure” et plus réductrice que l’anglaise. Avec des intertitres au vitriol : « L’école en France et des bienfaits du colonialisme », « Non à l’antiracisme ! », « Si cela ne leur plaît pas, qu’ils rentrent chez eux ! »… Rapidement diffusée – notamment par Internet – dans les milieux de gauche, d’extrême gauche, propalestiniens, islamiques, elle fait l’effet de la dépêche d’Ems : le télégramme fort courtois que le roi Guillaume Ier de Prusse avait écrit en 1870 à l’intention de Napoléon III mais qui, abrégé et réécrit par Bismarck, s’était transformé en insulte et avait rendu la guerre inévitable. Finkielkraut apparaît désormais comme un “raciste” explicite, dont le langage « ne se distingue plus de celui du Front national ».
Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), proche à la fois du parti communiste et des islamistes (il a soutenu le port du voile à l’école), porte plainte. D’autres organisations demandent la suppression de Répliques, l’émission que le philosophe anime depuis vingt ans sur France Culture. Ou exigent son départ de l’École polytechnique, où il enseigne l’histoire des idées. On n’est plus très loin de “l’interdiction professionnelle”.
Le coup de grâce, à cet égard, vient de Sylvain Cypel, rédacteur en chef au Monde. Dans le numéro daté du 24 novembre, ce dernier publie un texte intitulé – en gros caractères – « La voix “très déviante” d’Alain Finkielkraut » au quotidien Haaretz. En fait, ce n’est pas un article mais une compilation. Cypel se borne à mettre bout à bout des extraits litigieux de l’interview, ou passant pour tels. Pourtant, il signe. Un geste qui semble avoir pour but de donner le maximum d’autorité et de légitimité à la campagne contre le philosophe.
Le penseur catholique Paul Thibaud, ancien directeur de la revue Esprit, estimait dimanche dernier que « Finkielkraut était tombé dans un piège ». On est en effet contraint, à ce point, de s’interroger sur les liens qui existent ou pourraient exister entre les divers protagonistes. Haaretz et le Monde sont associés au sein d’un réseau international de presse, nettement orienté à gauche où figurent également le journal italien la Repubblica et le quotidien anglais The Guardian. Cela implique que certains textes sont publiés en commun. Et que certaines campagnes d’opinion puissent se propager d’un pays à l’autre.
Mais ce qui est plus frappant encore, ce sont les affinités entre Mishani, Cypel ou Warschawski. Le premier, enseignant à l’université Ben-Gourion de Beersheba, rejoint le troisième dans la plupart de ses options idéologiques.
Quant au Français Cypel, dont le père publiait le quotidien yiddish Unzer Wort (“Notre parole”), ses positions d’ultragauche et son anti-israélisme ne sont un secret pour personne. Et lui avaient valu, voici quelques années, quelques remarques amères de la part d’Elie Barnavi, l’ambassadeur le plus à gauche qui ait jamais représenté Jérusalem à Paris.

Cet article signé Michel Gurfinkiel est disponible intégralement sur le site internet du Journal "Valeurs Actuelles en cliquant sur le lien suivant: http://www.valeursactuelles.com/magazine/france/index.php?num=3601&position=2&nb=3&PHPSESSID=b499939d694324f9f18474aa36a753bb

 

par mpf48sympathisant publié dans : mpf48sympathisant
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Le dernier tract

 

 

 


Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus