Texte Libre

                              

Bonjour et bienvenue sur ce blog.

Tout d'abord ce site n'est pas un site officiel du MPF (Mouvement pour la France) de Philippe de Villiers. Le détenteur de ce blog n'a reçu aucune autorisation pour parler ou se prononcer au nom du MPF. Les propos tenus n'engagent que le responsable du blog.

Il a été créé par un simple sympathisant de la Lozère, afin de faire connaître les idées et le programme de ce mouvement.

 

    

 
Lundi 27 février 2006

Guillaume PELTIER, Secrétaire Général du MPF, était l’invité de Laurent Ruquier dans l'émission "On a tout essayé" sur France2 le lundi 27 février 2006.

Si vous n'avez pas pu regarder cette émission faites le en cliquant sur le lien suivant:

http://www.pourlafrance.fr/videos/f2_peltier_27_02_2006.wmv

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Dimanche 26 février 2006

Communiqué de Philippe de Villiers du 26.02.2006:

Philippe de Villiers s'est insurgé contre "l'incroyable sectarisme totalitaire des associations d'extrême gauche qui contrairement au CRIF l'ont physiquement expulsé de la tête du cortège" de la manifestation à la mémoire d'Ilan Halimi organisée dimanche à Paris.
Dans une déclaration à l'AFP, le président du Mouvement pour la France (MPF) a fait valoir que "depuis 20 ans", ces associations d'extrême gauche "favorisaient la montée d'un nouvel antisémitisme, forme extrême d'un racisme anti français".
Avant que ne s'ébranle la marche en mémoire d'Ilan, M. de Villiers avait été chassé du cortège par des membres du service d'ordre mis en place par l'organisation de la manifestation.
Il a précisé que s'il avait dû quitter la tête de la marche où s'étaient rassemblées les personnalités politiques de toutes tendances, il avait décidé ensuite de "manifester au milieu du cortège, au milieu du peuple de France".
Selon un de ses collaborateurs, "il y a reçu un accueil chaleureux comme jeudi soir à la synagogue de la Victoire où il avait été ovationné".
M. de Villiers "continuera à être le porte-parole de l'unité de la République face au communautarisme islamique et à ses représentants déguisés", a ajouté son collaborateur.
Dans son discours en septembre dernier annonçant sa candidature à la présidentielle, Philippe de Villiers avait fait part de sa volonté de "stopper l'islamisation progressive de la société française qui bascule progressivement dans le communautarisme et face au mondialisme des élites politiciennes".
Ces propos lui avaient valu de vives protestations de la part de la gauche et d'associations anti racisme. SOS-racisme avait estimé ainsi que M. de Villiers avait "définitivement franchi le rubicon pour se poser en rival direct de l'extrême droite".

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Mardi 21 février 2006

Partant quelques jours le blog ne sera donc pas mis à jour jusqu'à dimanche soir.

Bonnes vacances à ceux qui partent et bon courage à ceux qui sont déjà rentrés ou qui restent chez eux.

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Lundi 20 février 2006

Communiqué de Philippe de Villiers:

Voilà presque 10 jours qu’un gendarme de 31 ans, marié et père d'un enfant, est décédé à Saint Martin dans les Caraïbes, percuté par une moto lors d'un rodéo sauvage.
Les circonstances de sa mort sont particulièrement horribles : cet homme agonisait sur la route devant plus de 40 personnes qui l’injuriaient, certains se disant contents de "se faire un blanc". A l'hôpital, les proches du chauffard ont crié victoire d'avoir tué un gendarme, de surcroît blanc.

Modèle d'intégration, cet homme était l’un des rares gendarmes blancs à parler le créole.

Philippe de Villiers dénonce l’incroyable mutisme des médias et des politiques face à cet acte de racisme anti-blanc. Le silence des pouvoirs publics, comme des associations « anti-racistes » est une insulte à la mémoire de cet homme.
Où sont les donneurs de leçons, les défenseurs des droits de l’Homme ? Y aurait-il deux poids, deux mesures ?

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Dimanche 19 février 2006

(Programme des élections européennes 2004)

Pouvoir réaliser son potentiel

Alors que l'Union européenne, et notamment l'euro, devraient en théorie favoriser la croissance et l'emploi, la réalité d'aujourd'hui apparaît bien différente : l'Europe est la seule zone du monde à la traîne, alors que partout ailleurs s'affirme une reprise vigoureuse et durable. Au sein de l'Europe, les pays de la zone euro affichent des performances particulièrement mauvaises, avec une croissance deux fois plus faible et un chômage deux fois plus élevé que ceux des pays de la zone non-euro. Depuis 1999, la croissance du PIB de la zone euro n'a fait que diminuer : 3,5 % en 2000, 1,5 % en 2001, 0,9 % en 2002, 0,4 % en 2003. On prévoit 1,6 % en 2004, mais rien n'est moins sûr. Et de toute façon, la tendance générale est à la baisse, bien en-dessous de la tendance des Etats-Unis. Ces chiffres sont impressionnants, d'autant que parallèlement le chômage de la zone euro s'est aggravé jusqu'à 8,8 % aujourd'hui (9,9 % pour la France, qui a les plus mauvais résultats de la zone).

L'investissement public et privé dans l'Union européenne a également enregistré une régression sur la période récente, et les investissements en capital-risque ont même diminué de moitié. Comme le note le dernier rapport de la Commission sur les grandes orientations de politiques économiques pour 2003-2005, la croissance de la productivité du travail est restée décevante, et l'écart avec les Etats-Unis s'est creusé. Malgré le pacte de stabilité, les soldes budgétaires moyens se sont nettement détériorés, et dans l'ensemble la viabilité à terme des finances publiques apparaît hypothétique, surtout dans un contexte de vieillissement démographique.

Dans cette situation, les responsabilités principales sont nationales. On ne saurait trop insister sur la responsabilité des gouvernements socialistes qui ont découragé le travail par les prélèvements obligatoires, l'ont limité par les 35 heures et ont laissé filer les dépenses publiques quand il aurait été facile de les limiter petit à petit, et qui laissent ainsi aujourd'hui à leurs successeurs une situation difficilement gérable.

Mais il y a aussi des responsabilités européennes, d'autant plus lourdes que Bruxelles définit maintenant le cadre général de beaucoup d'activités économiques. On peut à cet égard présenter cinq constats.

1er constat : l'impuissance de la droite à défendre ses idées

Nous en avons eu encore un bel échantillon lors de la session de février du Parlement européen à Bruxelles, lorsque le PPE (droite modérée fédéraliste dont fait partie l'UMP) s'est allié avec les socialistes pour faire passer une résolution mi-chèvre mi-choux sur les réformes économiques. Malgré la longueur du texte, personne ne pouvait y trouver d'orientations solides. En particulier, la reconnaissance des créateurs de richesses y semblait secondaire, voire inexistante, par rapport à la multiplication des coordinations bureaucratiques au niveau européen.

2ème constat : une conception extrémiste du marché unique

Cette conception, qui conduit à multiplier les réglements européens pour tout unifier, est exposée dans la fiche 22 "Marché unique".

3ème constat : des marges de manoeuvre de plus en plus étroites pour les politiques économiques nationales

Les gouvernements nationaux disposent de marges de manoeuvre de plus en plus étroites : la politique monétaire, avec ses taux d'intérêt, est déterminée par la Banque Centrale Européenne ; le Pacte de stabilité voudrait donner des orientations budgétaires contraignantes ; les politiques économiques dans leur ensemble sont considérées comme des "questions d'intérêt commun", et doivent s'insérer dans les "grandes orientations de politique économique" adoptées par le Conseil (article 99 TCE) ; les politiques de l'emploi sont nationales mais les Etats s'engagent à les rendre compatibles avec les grandes orientations de politique économique (article 126 TCE) ; la politique commerciale extérieure est communautaire, obligatoire, et fondée sur des principes uniformes (article 133 TCE) ; même le soutien des pouvoirs publics aux secteurs en difficulté est prohibé par la politique européenne de la concurrence (article 87 TCE et suivants - voir les mésaventures du plan textile français).

4ème constat : une construction du super-Etat qui multiplie les rigidités

Les tendances précédentes seraient amplifiées demain par la Constitution européenne qui, dans son principe même, s'oppose à la différenciation et à la flexibilité dont nous aurions besoin. De plus, l'Union européenne développe un système de redistribution par les "fonds structurels" qui peut avoir provisoirement une raison morale vis-à-vis des pays de l'Est, mais devient insensé pour tout le reste. Si la tendance se prolonge, elle aboutira à augmenter gravement les contribution des Etats, et donc les prélèvements sur les citoyens. La Commission vient d'ailleurs d'en tirer les conséquences, en proposant dans le cadre de la préparation des prochaines perspectives financières, la création d'un impôt européen.


5ème constat : l'abandon de la mission de protection vis-à-vis de l'extérieur

Cette mission de protection vis-à-vis de l'extérieur, qui était essentielle à l'origine de la Communauté, a été aujourd'hui presque complètement abandonnée, sans aucun filet de sécurité. Dans le domaine commercial, l'Union brade la préférence communautaire en industrie comme en agriculture. Dans le domaine de l'immigration, elle contribue par la suppression des contrôles aux frontières à laisser entrer une immigration non qualifiée qui ne correspond pas aux besoins de notre économie, et qui en alourdit gravement les charges.

Ces évolutions montrent clairement une double contradiction :

- on transfère toujours plus de compétences à Bruxelles sous prétexte d'accroître la cohérence du système ; mais en même temps, plus on transfère, plus on impose une politique unifiée qui empêche chaque membre de réaliser pleinement son potentiel, et qui aboutit à une croissance globale sous-optimale ;

- et en outre, plus nous alourdissons la sphère publique, au niveau national comme au niveau européen, plus nous nous plaçons en porte-à-faux face à un système commercial international de plus en plus ouvert, par la volonté même de l'Union européenne.

Les projets socialistes proposent d'aller encore plus loin dans cette mauvaise direction en renforçant les coordinations, et en les rendant plus rigides, avec un "gouvernement économique", voire un "gouvernement social" de l'Europe. Nos propositions vont exactement en sens inverse.

Les propositions du MPF sont:

1. Refuser toute constitution d'un "gouvernement économique" ou d'un "gouvernement social" de l'Europe, qui ajouteraient de nouvelles rigidités ; affirmer que l'Europe réalisera mieux son potentiel de croissance si chaque pays peut disposer d'une politique économique nationale adaptée à ses besoins ; en conséquence, mettre fin au dogme de la convergence obligatoire qui impose un corset étouffant aux économies des pays membres ; lui préférer une coordination non contraignante.

2. Ne pas s'enfermer dans un pacte de stabilité budgétaire contraignant , uniforme, limité au seul critère très réducteur du déficit public (et qui d'ailleurs dépasse les termes mêmes du traité de Maastricht) ; affirmer que chaque Etat doit être maître de ses finances publiques, sous réserve de la souscription à un objectif politique commun de disparition du déficit.

3. Réformer la procédure des "grandes orientations de politique économique" (GOPE) et plus généralement de la surveillance multilatérale pour éviter tout aspect disciplinaire à l'encontre de démocraties nationales souveraines.

4. Maintenir la liberté de choix fiscal de chaque Etat, en l'accompagnant d'une coopération administrative fondée sur la transparence.

5. Limiter les contributions annuelles des Etats au budget européen en réformant drastiquement le système des fonds structurels .

6. Dans le cas de menaces graves contre nos emplois, ne pas hésiter à revenir à la mission originelle et primordiale de la Communauté, une protection commune contre le dumping économique, social ou monétaire de pays tiers.

 

par mpf48sympathisant publié dans : Europe
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